Quelques mots des absents


Bonjour à tous les membres du 57ième cours.

Lorsqu’on m’a demandé d’écrire un petit mot pour créer un lien avec vous tous et toutes le 25 août prochain, il me semblait que c’était encore bien loin et que j’avais bien du temps pour y penser. Voilà que nous sommes déjà au milieu de l’été et, comme je ne risque pas d’avoir plus de temps au cours des semaines prochaines, je profite de ce petit moment de répit pour m’acquitter de cette tâche. Depuis les débuts du projet, je suis avec attention l’évolution du site consacré à notre groupe. Que de souvenirs ! Mais aussi le rappel de bien des événements que j’avais complètement oubliés …la mémoire est une faculté qui… fait quoi ?

En regardant les parcours de chacun et chacune je pense que nous pouvons être fiers de notre classe et de ce que nous avons apporté à la société et de ce que nous continuons de réaliser encore même si nous ne pouvons pas tricher sur notre âge.

Je vous souhaite une belle rencontre. J’espère pouvoir être là à la prochaine. Au revoir.

Une petite suggestion en vue d’un rassemblement futur. Le Domaine CHOQUET, à Varennes accueille ce genre d’activités. Si jamais j’étais encore à Varennes lors d’une prochaine rencontre, cela faciliterait sans doute ma présence. Au revoir, meilleurs vœux à tous les membres du 57ième, le plus beau groupe de l’histoire du Séminaire.

Jérôme Longtin


Comme je ne serai pas présent lors de la prochaine rencontre, je tenais à écrire un petit mot aux participants. J’inclus également une photo récente... pour vous permettre d’apprécier le changement!

Bonjour à vous tous,

Pour ceux qui se le demandent encore, eh bien oui, j’étais là à l’érablière en 1987. Par ailleurs, et malheureusement, je ne serai pas avec vous le 25 août prochain. En effet, j’assiste à des noces (pas les miennes, car j’ai assez donné !) et, comme de nos jours c’est aussi rare que des retrouvailles, alors j’avais vraiment un cas de conscience à résoudre en référant surtout aux liens que j’avais réussi à maintenir au cours de toutes ces années.

En effet, sinon quelques liens amicaux, éducatifs et professionnels établis au moment où je résidais encore en Montérégie, je dois avouer que je ne me suis pas montré très fidèle à l’endroit des amis du temps dont certains sont d’ailleurs hélas déjà disparus. En fait, j’ai quitté la Montérégie dès 1981 pour m’établir dans l’Outaouais et y poursuivre une carrière en direction des ressources humaines au fédéral et y élever mes deux filles. Je suis revenu à Montréal en 1999 pour quelques années et j’ai conclu ma carrière en gestion des conflits à Québec où je réside maintenant depuis 10 ans. Alors, très bientôt, le petit gars de Lacolle aura passé le plus clair de sa vie dans d’autres régions que la Montérégie où résident pourtant toujours quelques membres de sa famille.

Je suis retraité depuis 2005, après 38 ans de services, et je poursuis de temps à autre quelques activités d’intervention ou de formation en négociation et en gestion des différends, et beaucoup d’engagement au sein de la communauté. Par ailleurs, je me prépare à devenir un grand-papa pour la première fois le mois prochain et cela me comble profondément. Je compte bien me gâter de tendresse au sein de cette nouvelle petite famille et de rencontres nourrissantes dans les pays environnant Vienne où mon autre fille déménage pour les quatre prochaines années.

Je vous souhaite une excellente soirée de retrouvailles et de beaux contacts, et peut-être à un de ces jours ou une de ces vies ! Au plaisir !

Fernand Bélair


Message à la confrérie de la 57e Promotion

Voilà la 57e Promotion réunie à nouveau grâce à l’action d’un noyau déterminé de ses membres. Bravo pour ce travail soutenu et la qualité des résultats !

Notamment comment ne pas signaler l’à-propos du lieu choisi pour ce rassemblement : c’est-à-dire, encore une fois,… une des banlieues prometteuses d’ IBERVILLE !

Le chroniqueur, soucieux de rapporter l’histoire vraie, ne pourra en effet que souligner un fait géographique capital. Après s’être réuni avec assiduité dans sa banlieue « ouest » durant 8 années consécutives, quoi de plus logique d’avoir prévu la tenue d’une activité de « mémoire » déterminante pour le groupe dans le décor resté bucolique, voire un peu mystérieux, de la grande banlieue « est » de cette collectivité.

Ainsi, sur la route menant au « Domaine des petits fruits » … (produits tous dotés, comme les membres de cette promotion, d’une intense saveur caractéristique !) chacun aura aperçu l’intriguant Mont Saint-Grégoire tout près.

Douce patrie d’origine de Louise Meunier faut savoir que ce sommet, à la cime certes désertique mais remplie d’énergie contenue, est un site rayonnant aux pouvoirs impressionnants ? Par exemple, au crépuscule, en cette période-ci de l’année, il est reconnu avoir le potentiel de faire voir en quelques minutes la palette des images et couleurs des splendeurs du jour qui vient de se passer.

Pour ces quelques heures de « retrouvailles » quelles meilleures conditions environnementales pouvait-on espérer ?

Bref, plus qu’un rendez-vous ou une rencontre, c’est un évènement à l’énergie d’une intensité tout-à-fait exceptionnelle qui se tient aujourd’hui !

Cordiales salutations à chacune et chacun, et grand regret de ne pouvoir être parmi vous.

P.S. Une salutation toute particulière aux dizaines d’anciens confrères, pensionnaires et externes, qui dans quelques jours (plus exactement le 4 septembre si mon souvenir est bon; date depuis longtemps pour nous emblématique du début d’un nouveau régime… de vie !) auront une pensée pour le 52e anniversaire de la première rencontre de la confrérie, à l’occasion du début des classes dans les murs du Séminaire.

Pierre Bernier, Québec, le 25 août 2012.


Je réponds à ton invitation d'adresser quelques mots à ceux et celles qui seront présents à la rencontre du 25 août prochain. C'est avec plaisir que je le fais.
Mais c'est avec regret si je ne pourrai pas être de cette fête. La date arrêtée ainsi que la distance m'y empêchent. Salutations à toi et au plaisir de se revoir bientôt.

Michel

Bonjour à tous et à toutes

Au moment de lire ces lignes, vous aurez déjà constaté que je ne suis pas parmi vous pour cette belle et importante rencontre.
Certaines circonstances m'y ont empêché.
Je m'adresse donc à vous pour vous souhaiter une merveilleuse journée, et de penser que celle-ci sera sûrement remplie d'anecdotes, de surprises et d'émotions diverses.
Soyez assurés que je serai en pensée avec vous pendant toute cette journée du 25 août.
J' offre mes salutations les plus sincères à chacun et à chacune d'entre vous.

A bientôt,

Michel Barrette


Merci aux instigateurs de cette rencontre et du site Internet.

À l'automne 2010, en route pour Sabrevois, j'ai poussé ma moto jusqu'au collège. Le hazard a voulu que ce soit jour de rentrée. Il avait là une marée d'étudiants affairés et en apparence déterminés. J'ai fait lentement le tour du périmètre tout en étant inondé par les images du passé.
La récente initiative de rencontre a le même effet. Je me revois, je vous revois, gens de qualité, pleins de potentiel et anxieux de progresser.

Je suis content de constater que le temps ne semble pas avoir émoussé vos personnalités. J'ai cru reconnaître le grand frère et chef scout Michel, l'humour de Manon, la minutie et la passion de Robert, la générosité engagée de Gilles (Pep), l'énergie radiante de Gisèle, sans oublier Odino, l'ami joyeux et énergique.

Merci encore et mes meilleurs voeux pour l'avenir.

Pierre Ducharme


Des petits problèmes de santé ne me permettent pas de participer à cette rencontre. Il me fait plaisir de saluer toutes les personnes qui vivront ces retrouvailles et de leur souhaiter une très belle journée. Je suis convaincu que vous prendrez le temps d' échanger vos expériences de vie et que vous aurez du plaisir à vous rappeler vos années de collège.

Profitez pleinement de cette journée,du temps présent et des belles choses que la vie vous apporte. Surtout bonne santé et longue vie.

Jacques Lussier, alias Lucky


Désolé de ne pas pouvoir me joindre à vous.

Je vous souhaite d'heureuses retrouvailles et une belle journée remplie
de surprises des plus agréables.

Au plaisir

A+

Jacques Robinson


Que pourrions-nous dire à une assemblée de collègues et collègues (c’est pour le féminin), après 44 ans de presqu’absence, qui, à l’époque, devait incarner le futur ?
Que ce futur n’a pas produit comme il l’aurait espéré ? Que la terre ensemencée a été envahie par les ronces et que l’élan vital s’est comme… aplati ? Qu’il s’est finalement dégonflé ? Encore qu’il faudrait mesurer le tour de taille de certains.

Que ce futur, en définitive, est passablement … à faire frémir !
…sous ces masques de chair lâche,
rongés par les rides et les tâches (ou taches, mais la rime est meilleure avec le premier)
En proie depuis peu aux tremblotements.
Certes, cheveux gris au vent,
mais surtout blancs.
Et voire sans ! (cheveux)

Et c’est à ce spectacle, en y ajoutant  le mien, auquel je me serais complu, si j’ « aurais venu » ? Mieux valait que je m’abstienne, que je m’invente même une occupation… pour ne pas trop souffrir ou vous faire souffrir !

Que pourrions-nous ajouter également ?… Hum !
… ainsi à chaque jour que le miroir amène…
ou plutôt  qu’au miroir l’on se mène, 
qu’y-a-t ’il de changé vraiment,
qui vaille autant de paraître
que la morsure du temps
à la surface de l’être ?

Mais oui ! Sous les abîmes, l’âme de la petite fille ou du petit gars, du collégien et de la collégienne, ne vit-elle pas encore ?

Jeune, rêveuse, curieuse et vibrante.

Toujours aussi belle et déliée qu’une étoile filante.

Bonne soirée, chers amis et amises. Et si l’on ne se voit pas ou plus dans ce bas monde, que ce soit dans l’autre ! Ainsi, avec nos corps transmués de lumière, j’imagine que nous serons davantage « regardables » et qui sait, encore plus « parlables ».

Denis Racine


Anciens(nes) compagnes et compagnons de classe, je vous salue !

J'espère que lorsque vous regardez en arrière et que vous réalisez le chemin parcouru, vous êtes fiers, contents et satisfaits de vos choix de vie.

Confinés dans notre bulle institutionnelle qu'était le séminaire, nous avons pris des chemins différents lorsqu'elle a éclaté en 68.

Pour ma part j'ai quitté St-Jean et la plupart des gens que j'y avais connus sans trop de regrets pour me fondre dans la grande faune montréalaise. J'étais pressée de vivre autre chose.

Après mes études universitaires j'ai tâté de différents domaines pour aboutir finalement comme libraire depuis plusieurs, plusieurs années. Je ne peux pas dire que je me souviens de tout le monde mais, je l'avoue, j'aurais été curieuse de comparer mes souvenirs avec celles et ceux dont j'ai été plus proche. J'aurais surtout aimé voir ce vous êtes devenus.

Je vous souhaite à tous d'être aimants, aimés et heureux.

À une prochaine fois,

Louise Brabant


Salutations à toutes et tous !

Malheureusement pour moi, je ne pourrai être présent à cette rencontre. Je me dois de respecter certains engagements avec mon coéquipier en double au tennis. Je suis à l’extérieur (Nouveau Brunswick) cette fin de semaine pour un tournoi invitation que nous avons gagné l’an dernier. Je ne pouvais décemment refuser cette invitation, par esprit d’équipe et par respect pour mon partenaire.

Je tiens à vous saluer toutes et tous. Je me réjouissais à l’idée de rencontrer après tant d’années tous ceux avec qui j’ai passé huit extraordinaires années. J’ai souligné à quel point ces années ont été marquantes pour moi, et je renouvelle ce témoignage dans cette missive.

Je souhaite à tous une journée mémorable...

Et espère avoir bientôt une autre chance de vous revoir tous.

Sincère accolade !!!

Gilles Bénard

Bonjour à toutes et à tous,

Je ne serai pas parmi vous ce week-end, mais j’ai pu suivre depuis le printemps sur la page facebook toute l’effervescence, l’énergie et la mobilisation des uns et des autres quant à l’organisation de cette journée de retrouvailles, avec un clin d’œil tout spécial pour le comité organisateur. À tous et à toutes : chapeau !

Après quelques hésitations, j’ai choisi d’être absent parce que je vis difficilement ce genre de  rencontre à grande échelle dans un aussi court laps de temps (cf. expérience passée).

Je préfère une approche plus intimiste. D’autant plus, que presqu’un demi-siècle nous sépare, et qu’en vivant à Rimouski, à part quelques exceptions, vous aviez tous disparus de mon écran radar.

D’ailleurs, c’est grâce à facebook (excellente initiative), que je peux graduellement reprendre contact, médium auquel je m’éveille comme la plupart d’entre vous, j’imagine.

En écrivant ce petit mot, il me revient en tête  les paroles de Jean-Pierre Ferland qui disait à peu près ceci : « Avec le temps, on oublie les dates, les évènements, les visages, mais jamais les émotions reliées à ces souvenirs ».

Je vous souhaite de belles retrouvailles.

Pierre Palin