Théâtre

12-13 mars 1966, AGE,
Bon week end Mr Bennett, Arthur Watkin
.

 

Pierre Bertrand, « Nouvelles en bref... Théâtre »,
L'Aiglon, Janvier-Février 1966, p. 6.

 

Michel Sainte Marie, « Pour un théâtre canadien »,
L'Aiglon, mars-avril 1966, p. 11.

 

En mars 1966, une pièce (le lexique de la tablette proposait aussi 'piètre' avec justesse !) fut présentée pour recueillir des fonds pour l'AGESSJ. Le trésorier était Jacques Boulerice (il confirmerait sans doute). Avec Jean-Marie Poupart (55e), il y avait Lorraine Favreau (56e) dont je me souviens - elle était aussi de L'Auberge des Morts Subites, Janinne et moi -. D'accord avec la critique de Michel Sainte-Marie : c'était 'poche' ! Je me souvenais de cet assassin apparu de nulle part, à la toute fin, et qu'on ne voyait même pas. Seras-tu surpris d'apprendre que j'y jouais (ni Jacques Boulerice, ni Michel Sainte-Marie ne s'en souviendront, j'en suis convaincu !). Le médecin qui constatait la mort du personnage tué, en une apparition et une réplique, c'était moi. Le plaisir d'être le seul du 57e...! (Probablement que personne d'autre n'en voulait !) Dans une pièce policière. Dans une scène qui devait être dramatique, je disais : 'Il est mort d'un arrêt du cœur.' Ce qui est apparu si évident aux spectateurs qu'ils ont ri. Et vlan dans le drame ! À refaire, je dirais 'crise cardiaque', au moins ! Il n'en reste pas moins que de jouer avec Poupart était très agréable. Quelle gentillesse et quel humour ! Encore l'anecdote ! Mais "que voulez-vous", j'aime ça ! Gilles Favreau courriel 28 février 2013.

 

Mais ce diable de Favreau ! D'où sort-il tout cela ? Que le titre "Bon week-end, M. Bennett" puisse évoquer un écho vaguement familier à mes vénérables oreilles, passe encore... Mais de la pièce, de l'auteur, des acteurs, des personnages... et de la critique, fort bien écrite d'ailleurs, pertinente et tout... (j'en suis bien fier...)... JE N'AI AUCUN SOUVENIR !!!! Je vais faire tremper mes neurones pour les ramollir et tenter de rattacher quelques synapses... Après trempage, et avec l'aide de monsieur Google, j'ai découvert que l'auteur, monsieur Watkin, était bien connu dans son village (Aberystwyth, Cardiganshire, Wales, UK), quoique Wikipedia ne daigne pas mentionner son nom. Je considère donc que la critique publiée dans L'Aiglon était tout à fait justifiée (mention TRÈS honorable aux acteurs qui ont su donner du corps à ce texte informe...), et qu'en conséquence, je persiste et signe ! Dubé, Gélinas, Jasmin, Loranger, Langevin et Languirand m'en seront éternellement reconnaissants ! Michel Sainte-Marie courriel 1er mars 2013.