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Les faubourgs de Montréal, √©volutions et confusions.

1728 L'origine des faubourgs de Montréal.

Gaspard-Joseph Chassegros de Léry, Plan de la ville de Montréal, 10 septembre 1725, encre et lavis de couleur sur papier, 52 x 74 cm, Aix-en-Provence, Archives nationales, Centre des archives d'outre-mer, DFC, Amérique Septentrionale, n° 475B,

Dès 1725 des résidences sont construites hors les fortifications. Ce sont les germes des futurs faubourgs.

POINTE-À-CALLIÈRE au sud-ouest ne portera pas l'appellation faubourg.

FAUBOURG DES RÉCOLLETS : à l'ouest, vis-à-vis la porte qui lui donnera son nom, plusieurs maisons forment déjà une agglomération.

FAUBOURG SAINT-LAURENT : au nord, la porte de Saint-Laurent s'ouvre sur l'avenue du même nom avec quelques résidences à l'ouest et à l'est.

FAUBOURG SAINT-LOUIS : au nord-est, tout près des fortifications, entre le ruisseau et le lac, trois maisons.

FAUBOURG QUÉBEC : à l'est la porte Saint-Martin et le chemin du même nom conduisent vers Québec, on y aperçoit déjà deux maisons. Ce secteur ne portera pas le nom de Faubourg Saint-Martin, mais celui de la toponymie qu'adoptera plus tard cette porte des fortifications.

 

Sous le Régime français, Ville-Marie est administrée par le gouverneur de Montréal ainsi que par l'intendant de la Nouvelle-France.

 

 

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