web Robert DEROME

Guide de présentation des travaux et bibliographies

8. LA BIBLIOGRAPHIE.

En guise d'introduction à cette section on relira les commentaires consignés dans la section 2.9 du Guide d'introduction aux méthodes de l'histoire de l'art, portant sur les guides méthodologiques consacrée aux règles et pratiques de la bibliographie.

La bibliographie est essentielle au travail universitaire. C'est par elle qu'elle se nourrit, se construit et s'expose, d'où l'importante place qui lui est accordée. C'est par la bibliographie que se manifeste la propriété intellectuelle que tout universitaire se doit de respecter par son code d'éthique et de déontologie.

Deux grandes qualités régissent la présentation d'une bibliographie : adopter une présentation proposée par un modèle fiable et reconnu ; la rigueur dans l'utilisation systématique du modèle retenu. Comme nous le verrons, ces règles apparemment simples sont très difficiles à suivre et à appliquer.

Les ouvrages que vous consulterez peuvent présenter différents types de bibliographies. Une bibliographie choisie ou sélective, que l'on retrouve habituellement dans les ouvrages de grande diffusion, ne retient que les références les plus importantes. Une bibliographie commentée intègre les références à une analyse. Une bibliographie analytique ou critique commente chacun des ouvrages. Pour les fins de vos travaux de recherche universitaire, on vous demande de produire des bibliographies contenant les notices bibliographiques de tous les ouvrages que vous avez consultés.


8.1. Le classement des ouvrages dans une bibliographie.

La façon de présenter une bibliographie n'est pas anodine. En effet, c'est par la bibliographie que l'on juge de l'étendue de la démarche effectuée, mais aussi de la qualité et la validité des niveaux de sources consultés. La seule bibliographie permet de déterminer la différence entre une publication savante et un ouvrage de vulgarisation, entre une recherche d'érudition ou une répétition des idées reçues et convenues. Le classement de la bibliographie par niveaux de sources met l'emphase sur cette approche ; c'est pourquoi on l'applique d'emblée aux mémoires et thèses. Par contre il est essentiel de la présenter ici pour la bonne intelligence de l'utilisation des sources que l'étudiant de 1er cycle doit connaître, même si effectivement il n'effectuera qu'exceptionnellement des recherches en archives.

Outre les deux modèles de classement les plus fréquents analysés ici, soit par ordre alphabétique ou niveaux de sources, on retrouve également des bibliographies classées pas sujets ou vedettes-matières, de même que des bibliographies commentées, raisonnées ou analytiques.

8.1.1. Le classement par ordre alphabétique des noms d'auteurs.

Au baccalauréat, pour les travaux comportant une bibliographie avec peu de notices, on utilise le système le plus simple de présentation, soit par ordre alphabétique des noms d'auteurs (Goulet 1987, Tremblay 1989, Dionne 1991, PIN 1993, Desmeules 1994, MUQAM-DH 1995/12/15).

Pour les plus longs travaux, ou les étudiants avancés, il pourrait parfois être approprié d'utiliser un classement par niveaux de sources.

8.1.2. Le classement par niveaux de sources.

Plusieurs auteurs recommandent la classement par niveaux de sources des notices de la bibliographie, qui est le modèle demandé pour la présentation des rapports de maîtrise (Goulet 1987, Tremblay 1989, Dionne 1991, PIN 1993, Desmeules 1994, MUQAM-DH 1995/12/15). Pour le département d'histoire de l'art, nous suggérons le modèle suivant inspiré par celui du Dictionnaire biographique du Canada :

I. Sources et archives.
a) Sources manuscrites.
b) Sources orales.
c) Sources audio-visuelles.
II. Sources imprimées.
III. Ouvrages de référence.
IV. Études : livres (incluant les catalogues d'exposition).
V. Études : périodiques.

Bien sûr, les oeuvres d'art font partie des sources. Nous les avons exclues de ce classement, parce que les travaux en histoire de l'art leur consacrent la plus grande partie de leur développement et de leur présentation, soit sous forme de catalogues, de monographies etc.. Ces sources privilégiées sont plutôt énumérées dans la liste des figures (voir section 5 et section 9.1).

Desmeules 1994 suggère le classement suivant : 1) Archives et sources manuscrites ; 2) Sources imprimées ; 3) Sources orales et documents sonores ; 4) Sources iconographiques ; 5) Ouvrages de référence ; 6) Études particulières.

Bernier 1983 est encore plus simple : 1) sources manuscrites, a. publiques, b. privées ; 2) sources figurées ; 3) sources imprimées (non mentionné comme tel: livre, etc.).

8.1.3. La présentation des paragraphes.

La présentation bibliographique se fait à interligne simple. Entre chaque notice, l'interligne double est préconisée par l'ensemble des auteurs qui en font mention, alors que PIN 1993 propose un interligne et demi.

Le paragraphe contenant la notice peut être :

1° tout aligné à gauche sur la marge. C'est l'option que nous avons privilégiée pour la présentation de la bibliographie de ce guide à cause de sa simplicité et sa lisibilité.

2° présenter la première ligne alignée à gauche sur la marge
   et les autres lignes placées en retrait de quelques frappes.

     3° présenter la première ligne renfoncée de quelques frappes et les autres lignes alignées à gauche sur la marge.

Les auteurs optent pour une quantité divergente de nombre de frappes pour le retrait. PIN 1993 demande un retrait de deux frappes à la première ligne, et pour les lignes subséquentes les auteurs oscillent entre un retrait de cinq frappes (Blackburn 1974, Bernier 1983, Tremblay 1989), 6 frappes (Bouthat 1993, MUQAM-DH 1995/12/15), 5 à 8 frappes (Dionne 1991, Desmeules 1994) ou aucun retrait (Goulet 1987, Létourneau 1989, Thibault 1989).


8.2. Le modèle de base d'une notice bibliographique.

Dans le domaine de la notice bibliographique on peut facilement se perdre dans un monde d'ésotérisme (où certains diktats arbitraires ne sont pas toujours révélés ni appliqués) ou du despotisme pas toujours éclairé (l'imposition obligatoire de telle règle toute aussi arbitraire). Nous avons tenté de présenter cette situation, tel que décidé par le département d'histoire de l'art.

La plupart des guides déjà mentionnés présentent les façons de faire des références bibliographiques et nous les avons largement exploités. Nous avons aussi beaucoup utilisé Thibault 1989, un ouvrage spécialisé, qui présente les normes proposées par la Bibliothèque nationale du Canada. Nous référons également à la présentation simple du système traditionnel adopté par les professeurs du département d'histoire de l'UQAM (MUQAM-DH 1995/12/15). Nous n'avons pas pu, faute de temps, exploiter d'autres guides qui semblent intéressant : Beaudiquez 1989 qui propose un Guide de bibliographie générale, méthodologie et pratique ; Bonville 1992 qui explore La production d'une base de données bibliographiques ; D'Aniello 1993 qui s'intéresse à l'enseignement des habiletés bibliographiques en histoire.

En ce domaine, nous ne pouvons que déplorer l'absence totale de normalisation. Les normes et pratiques françaises en usage à l'Imprimerie nationale de Paris et présentées par PIN 1993, trouvent de plus en plus d'audience au Québec où nous sommes encore largement colonisés par les usages anglo-américains, ce qui amène parfois des modèles hautement métissés dans une cacophonie débridée.

Le département d'histoire de l'UQAM a adopté un protocole simple pour le système traditionnel suivi par l'ensemble des professeurs, chargés de cours et étudiants. À l'automne 1995 nous avons présenté à l'assemblée départementale d'histoire de l'art une proposition de normalisation dont l'objectif était de faciliter le travail des étudiants qui se voient confrontés à des pratiques divergentes et parfois intransigeantes. Le département a refusé d'adopter un modèle unique en référant à la réalité de la diaspora à laquelle le chercheur est constamment confronté dans ses publications, où chaque éditeur, périodique, institution ou organisme, préconise et impose ses propres modèles auxquels il faut s'adapter.

10) Modèle bibliographique HAR1600 [changé pour HAR1800]

Les membres de l'assemblée départementale suggèrent de conserver tout autant le système américain que le système européen et d'en aviser les étudiant(e)s auprès du cours HAR1600 [changé pour HAR1800] leur expliquant que les maisons d'éditions privilégient parfois l'un, parfois l'autre système d'appels de notes et de références .

Montréal, Université du Québec à Montréal, Archives du département d'histoire de l'art, « Procès-verbal de l'assemblée départementale du département d'histoire de l'art tenue le 20 octobre 1995 », p. 2.

Au confort illusoire et précaire du modèle traditionnel, simplifié par le département d'histoire, nous avons donc opté pour une approche novatrice et éclatée. Au lieu d'essayer de créer encore un nouveau modèle, nous avons choisi de comparer entre eux les modèles existants, ce qu'aucun des auteurs des guides consultés ne fait. Notre première grande surprise fut l'ésotérisme et une certaine forme de despotisme pratiqués par la majorité des auteurs. Chacun prétend posséder la vérité absolue, qu'il ne révèle pas toute, alors que dans ses exemples il contrevient souvent à ses propres règles, tout comme nous très probablement...!

Notre premier souci fut de chercher à mettre en valeur les pratiques les plus répandues qui font consensus, présenter les diverses façons de faire lorsqu'il existe des pratiques divergentes toutes aussi valables l'une que l'autre, parfois prendre parti pour une pratique au détriment d'une autre, et finalement dénoncer les abus, pratiques non avenues ou exceptionnelles. Nous espérons ainsi rendre service aux étudiants, aux chargés de cours et aux professeurs. Les étudiants auront donc encore à s'adapter à la disparité des modèles en cours, alors que les enseignants pourront évaluer leur modèle à la lumière des pratiques dominantes.

8.2.1. Les zones et leur ordre de présentation.

Règle générale.

Les éléments constitutifs essentiels à une notice bibliographique, appelés zones, se retrouvent chez tous les auteurs. Cependant ils ne s'entendent pas sur leur ordre de présentation, leur typographie et les signes de ponctuation à utiliser pour les séparer. On trouvera pour chacun des éléments d'innombrables variantes proposées (Dionne 1993, p. 139, présente quelques variantes). Nous avons opté pour la présentation suivante, à laquelle nous joignons notre proposition de ponctuation qui est discutée plus bas.

Auteur, « Titre d'article de périodique », Titre de l'ouvrage, Sous-titre, Particularités de l'édition, Lieu d'édition, Maison d'édition (Collection), Date de publication, Collation.

C'est dans cet ordre que nous les présenterons dans les sections qui suivent.

8.2.2. La ponctuation.

Règle générale.

En ce qui concerne la rédaction des travaux universitaires, nous recommandons d'utiliser le modèle le plus simple de ponctuation pour la présentation de la notice bibliographique, soit le même que celui qui est utilisé pour la présentation des références dans le système traditionnel (voir la section 7.4.1) : l'utilisation de la virgule pour séparer toutes les zones et un point à la fin de la notice.

Discussion.

L'AFNOR [Association française de normalisation] a publié une série de normes Z 44 portant sur la Rédaction de la description bibliographique. Ce guide à vocation internationale élaboré en fonction des impératifs du traitement informatique s'applique plus spécialement aux ouvrages récents et prend en compte les principes de la Description bibliographique internationale normalisée / International Standard Bibliographic Description (ISBD). Il fait appel à de nombreux symboles de ponctuation (. - , = / : ; [ ] ... ou simple espace) et à un chaînage à plusieurs zones et à plusieurs niveaux informatiques. Ces normes, d'application obligatoire pour l'établissement de fichiers d'exploitation universelle, mais traitant du dépouillement a posteriori de données à mettre en programme, n'ont guère d'incidence sur l'établissement et la présentation des bibliographies sur le plan éditorial, où c'est le respect de l'exactitude documentaire des titres et des adresses qui continue de prévaloir et dont l'économie rédactionnelle et la clarté restent un atout déterminant (PIN 1993, p. 36).

Cette remarque professionnelle judicieuse de PIN 1993 explique les nombreuses variantes bibliographiques trouvées à travers le monde de l'édition où chaque entité régit, édicte et impose ses propres règles. Ainsi fait l'Imprimerie nationale de Paris, qui a l'avantage de voir ses règles largement suivies en France. Mais ces normes ne traversent pas toujours l'Atlantique où nous sommes envahis par les pratiques anglo-américaines. Le logiciel de traitement de données bibliographiques Pro Cite illustre bien cette situation par ses nombreuses présentations alignées sur les différentes sociétés savantes américaines (voir aussi Dionne 1991, p. 139). Y interviennent donc l'ordre des éléments constitutifs et la typographie, mais également la ponctuation, sur laquelle règne la plus totale diaspora. Bouthat 1993 conseille aux utilisateurs du logiciel Citation, qui permet le télédéchargement des données à partir de BADADUQ, d'utiliser le style français défini par la revue Voix et image.

La division des zones de la notice bibliographique peut donc être faite par une multitude de signes de ponctuations. Dionne 1991 opte pour le point qui sépare toutes les zones. D'autres proposent une ponctuation complexe où alternent arbitrairement virgules, points ou points virgules (Blackburn 1974, Bernier 1983, Goulet 1987, Létourneau 1989, Thibault 1989, Dionne 1991, Bouthat 1993, Desmeules 1994). Certaines normes américaines utilisent également le deux points, pratique qui fut longtemps utilisée à la Galerie nationale du Canada (ancien nom de l'actuel Musée des beaux-arts du Canada) pour séparer la zone auteur de celle du titre.

8.2.3. L'auteur.

Règle générale.

On présente d'abord le nom, suivi d'une virgule, puis du prénom, suivi d'une virgule.

Derome, Robert,

Le nom peut s'écrire en caractères minuscules dont la première lettre est capitalisée (Bernier 1983, Thibault 1989, Bouthat 1993), en petites capitales (PIN 1993) ou en capitales (majuscules).

Derome ou DEROME ou DEROME

On présente le prénom tel qu'il apparaît dans la source consultée, soit au complet ou soit avec l'initiale seulement (Thibault 1989, Desmeules 1994). PIN 1993 place le prénom entre parenthèses.

Après le prénom de l'auteur, pour le séparer du titre, la majorité des auteurs consultés optent pour le point, tandis que d'autres proposent la virgule (PIN 1993, MUQAM-DH 1995/12/15). [Voir nos recommandations dans la section 8.2.2. Ponctuation.]

Deux auteurs.

S'il y a deux auteurs à une notice, nous recommandons d'adopter l'ordre et la ponctuation suivante et telle que suivie par la majorité des auteurs : « BOUCHARD, Gérard, et Lise BERGERON ». La virgule est obligatoire après le prénom Gérard puisqu'il y a inversion et risque de confusion, règle que divers auteurs n'appliquent pas.

PIN 1993 conserve pour le deuxième auteur la même présentation que pour le premier : « Bouchard (Gérard) et Bergeron (Lise) ». Thibault 1989 adopte le même ordre, mais sans les parenthèses.

Trois auteurs ou plus.

Pour une notice à trois auteurs ou plus, les ouvrages consultés conservent la même présentation que pour deux auteurs (Létourneau 1989, Dionne 1991, Bouthat 1993, Desmeules 1994, MUQAM-DH 1995/12/15) : « LORENZI, Jean-Hervé, Olivier PASTRÉ et Joëlle TOLEDANO ». Dans ce cas il n'y a pas de virgule après le deuxième nom d'auteur, puisqu'il n'y a plus d'inversion ni risque de confusion. Nous recommandons de mentionner tous les auteurs d'un ouvrage (Blackburn 1974, Bouthat 1993).

Certains guides recommandent de ne pas mentionner tous les auteurs. Pour noter ce fait, il suggèrent d'utiliser une formule ou abréviation : « et autres (Goulet 1987, Desmeules 1994) » ; « et al. (Tremblay 1989, Thibault 1989, Dionne 1991, MUQAM-DH 1995/12/15) », qui vient du latin « et alii » signifiant « et les autres », qui peut être souligné complètement, « et al. (MUQAM-DH 1995/12/15) », partiellement souligné, « et al. », ou en italique « et al. » (Tremblay 1989, Dionne 1991).

Auteur collectif.

Pour les auteurs collectifs (organismes, institutions, associations, etc.), on adopte la règle utilisée par les fichiers de bibliothèques, soit dans l'ordre, le nom de la ville, le nom de l'auteur collectif, le service ou le département le cas échéant, présentés en minuscules (Bernier 1983, Goulet 1987, Létourneau 1989, Thibault 1989, Bouthat 1993, MUQAM-DH 1995/12/15) :

Québec, Ministère des Affaires culturelles, Direction générale du patrimoine.

Desmeules 1994, présente le nom de l'organisme public en capitales précédé du nom du pays ou de la province en minuscules : « Québec, MINISTERE DES AFFAIRES CULTURELLES ».

Éditeur, directeur ou compilateur.

En ce qui concerne l'éditeur, le directeur ou le compilateur d'un ouvrage, nous conseillons de retranscrire l'information telle qu'elle apparaît dans le document. Cette information peut être présentée entre parenthèses ou non.

Blackburn 1974 et MUQAM-DH 1995/12/15 proposent la présentation suivante : « LINTEAU, Paul-André, dir. », alors que Dionne 1991 et d'auteurs auteurs placent cette information entre parenthèses : « (dir.) ».

Bouthat 1993 établit une distinction entre le directeur de publication, « (dir. publ.) », l'éditeur, « (éd.) », et le compilateur « (comp.) ». L'éditeur d'un texte est celui qui établit la version finale du texte publié, qu'il présente et commente. Bouthat nous met en garde contre le terme anglais « editor(s) », abrégé en « ed. » ou « eds. », désignant tantôt le directeur de publication tantôt le compilateur d'un ouvrage.

Sans nom d'auteur.

Si la référence bibliographique ne possède pas de nom d'auteur, la majorité des ouvrages consultés demandent de s'en tenir au titre, que l'on classe selon l'ordre alphabétique dans la bibliographie.

Dionne 1991 et Blackburn préciseront que l'on peut faire précéder le titre du terme « [ANONYME] ». Toutefois dans le système auteur date on peut l'utiliser sans crochet (voir la section 7.5). Il faut toujours vérifier s'il ne s'agit pas d'un auteur collectif avant d'utiliser cette mention.

Problèmes particuliers.

On consultera les bases de données bibliographiques afin de placer correctement les éléments des noms de personnes avec plusieurs composantes ou particulariés exceptionnelles : les middle-names, les surnoms, les pseudonymes. Pour les particules patronymiques on se référera aux règles détaillées de PIN 1993, p. 137-139, qui fait état des usages s'appliquant à plusieurs nationalités européennes, tant pour les graphies dans le texte que les classements dans les index.

8.2.4. Le titre et le sous-titre.

Règle générale.

Nous conseillons aux utilisateurs d'un micro-ordinateur de mettre les titres et sous-titres en italique alors que les utilisateurs de machines à écrire pourront les souligner.

Seule Desmeules 1994 indique que l'on peut choisir de souligner le titre et sous-titre d'un ouvrage ou de le placer en italique.

Certains, dont plusieurs plus anciens, proposent de souligner (Blackburn 1974, Bernier 1983, Goulet 1987, MUQAM-DH 1995/12/15), tandis que les plus récents préfèrent l'italique (Létourneau 1989, Tremblay 1989, Dionne 1991, Bouthat 1993).

Thibault 1989, de la Bibliothèque nationale du Canada, choisit de garder le même caractère à l'ensemble de la présentation bibliographique (ni soulignement, ni italique).

La première lettre du titre.

La première lettre du titre et du sous-titre est en capitale (Tremblay 1989, Létourneau 1989, Bouthat 1993, Desmeules 1994, MUQAM-DH 1995/12/15).

Seule Thibault 1989 maintient une minuscule pour la première lettre du sous-titre.

La ponctuation.

En ce qui concerne la ponctuation, nous avons recommandé plus haut d'utiliser la virgule pour séparer toutes les zones de la notice bibliographique, pratique que nous proposons de maintenir et d'appliquer, pour des raisons de simplicité, à la séparation du titre et du sous-titre.

Blackburn 1974 et Bernier 1983 proposent le point, tandis que Tremblay 1989 opte, comme nous, pour la virgule.

Plusieurs auteurs utilisent le deux points (:) pour séparer le titre du sous-titre (Goulet 1987, Létourneau 1989, Thibault 1989, Bouthat 1993, Desmeules 1994).

Titres en anglais.

Pour les titres et les sous-titres en anglais, on capitalise la première lettre des mots à l'exclusion des articles et des prépositions (Létourneau 1989, Bouthat 1993, MUQAM-DH 1995/12/15).

Adams, Laurie Schneider, The Methodologies of Art, An Introduction, New York, HarperCollins Icon Editions and Westview Press, 1996, XVII, 236 p., ill. (some col.), 24 cm.

Traduction.

On ne traduit pas un titre à moins qu'il ne soit dans une langue inconnue de la majorité des lecteurs. Dans ce cas, on peut donner la traduction française entre crochets, après le titre original (Létourneau 1989, Bouthat 1993). Pour les ouvrages bilingues publiés dans le même volume on garde les deux titres tels qu'ils apparaissent sur le page titre ; pour ceux publiés en deux volumes on référera à l'édition consultée.

Belting, Hans (1935-), translated by Christopher S. Wood, The End of the History of Art? [Das Ende der Kunstgeschichte?], Édition révisée de la traduction de 1984, Chicago, University of Chicago Press, ©1987, xiii, 120 p..

8.2.5. L'adresse bibliographique.

La majeure partie des ouvrages consultés s'entendent pour dire que l'adresse bibliographique d'une notice comprend quatre éléments, présentés dans l'ordre suivant : les particularités de l'édition, le lieu d'édition, le nom de la maison d'édition et la date de la publication, le tout placé après la zone titre (Bernier 1983, Goulet 1987, Létourneau 1989, Thibault 1989, Tremblay 1989, Dionne 1991, Desmeules 1994, MUQAM-DH 1995/12/15).

PIN 1993 place la maison d'édition avant la ville.

Dans le cas des systèmes auteur date, un des systèmes omet la reprise de la date d'édition dans la zone de l'adresse bibliographique (Bouthat 1993) : « BERTRAND, Denis, 1993. Le travail professoral reconstruit : Au-delà de la modulation, Sainte-Foy (Québec), Presses de l'Université du Québec, 224 p. ».

8.2.6. Les particularités de l'édition.

Préface, présentation, traduction.

Pour la majeure partie des auteurs, c'est tout de suite après le titre que l'on indique une préface, une présentation ou une traduction (Dionne 1991, Bouthat 1993, PIN 1993). Nous conseillons d'utiliser des mots complets tels qu'ils figurent habituellement sur les ouvrages.

Certains auteurs utilisent des abréviations : « Trad. de l'italien par », « préf. de » (Bouthat 1993).

Numéro de l'édition.

Tout de suite après ces mentions, on indique le numéro de l'édition (Bernier 1983, Létourneau 1989, Dionne 1991, Bouthat 1993, PIN 1993, Desmeules 1994, MUQAM-DH 1995/12/15).

Tremblay, Robert, Savoir-faire, précis de méthodologie pratique (la 1ère édition portait le sous-titre Précis de méthodologie pratique pour le collège et l'université), 1ère édition, Montréal, McGraw-Hill (Savoir Plus), 1989, xii, 226 p. ; 2e édition, Saint-Laurent (Québec), McGraw-Hill, 1994, 321 p..

PIN 1993 mentionne qu'il est important d'indiquer dans la notice s'il s'agit d'une édition originale, pré-originale, une deuxième édition, etc..

Pour la majorité des autres auteurs, ces détails ne sont mentionnés que dans le cas d'une nouvelle édition, en spécifiant le numéro de l'édition si possible, soit « 3e éd. » ou « nouv. éd. » (Dionne 1991, Bouthat 1993, Desmeules 1994, MUQAM-DH 1995/12/15).

Trois auteurs demandent de donner tous les détails sur cette nouvelle édition, soit « Nouv. éd. rev. et aug. » ou « Réimpr. » (Létourneau 1989, Bouthat 1993).

S'il existe plus d'une date, Bouthat 1993 ne retient que la plus récente, mais demande d'indiquer après la date de l'édition utilisée, celle de la première édition (MUQAM-DH 1995/12/15).

Discussion et proposition.

Nous considérons que ces pratiques seraient à réviser. En effet, on ne peut retrouver dans les fichiers informatisés des bibliothèques les auteurs d'une préface, d'une traduction, ou autre partie du texte, puisque cette mention ne figure pas dans le champ auteur, mais à la fin du titre où les critères de recherches ne permettent pas d'y avoir accès...!!!??? Et pourtant ce sont des auteurs ! Dans la base de données bibliographiques utilisée sur FileMaker Pro pour ce guide, nous avons donc décidé de placer tous les noms d'auteurs, sans exception, dans le champ auteur, et de tous les nommer, car c'est le seul moyen de tous les retrouver lors d'une recherche par auteur.

Autres usages.

La zone des particularités de l'édition, sert aussi à caractériser les catalogues d'exposition, les mémoires et les thèses (voir les exemples concernées dans section 8.3.7).

8.2.7. Le lieu d'édition.

Règle générale.

Le lieu d'édition est la ville où a été publié le livre. Nous recommandons de le présenter tel qu'il apparaît dans l'ouvrage.

Plusieurs lieux.

S'il existe plusieurs lieux d'édition, nous recommandons de tous les indiquer (Létourneau 1989, Dionne 1991).

Les auteurs divergent quant à la marche à suivre. Pour certains, il faut choisir et ne prendre que le premier lieu indiqué (Thibault 1989, Bouthat 1993).

Nous recommandons d'éviter les conseils de ceux qui suggèrent d'indiquer de façon arbitraire « le lieu le plus près du lecteur (Dionne 1991, MUQAM-DH 1995/12/15) », « le plus probable (Bernier 1983) », ou « le plus connu (Dionne 1991) ».

Certains auteurs préconisant la sélection entre les divers lieux d'édition abandonneront d'ailleurs soudainement cette règle pour présenter tous les lieux et maisons d'édition en exemples (Bouthat 1993, MUQAM-DH 1995/12/15).

Villes étrangères.

On utilise la désignation française d'une ville étrangère si elle est connue (Bouthat 1993) :  « Rome » et non « Roma ». Si la ville d'édition est peu connue des lecteurs, certains recommandent de placer, entre parenthèses, un indice de localisation (province, état ou pays). Cette indication supplémentaire pourra être présentée sous forme abrégée (Létourneau 1989, Thibault 1989, Bouthat 1993) :  « London (Ont.) » (exemple tiré de Bouthat 1993).

Thibault 1989 suggère de transcrire le lieu d'édition tel qu'il apparaît dans le document consulté, sans le franciser : « Montreal » et non « Montréal », si l'édition est anglaise.

Sans lieu.

Si l'ouvrage consulté n'indique pas de lieu d'édition, on mentionne ce détail par l'abréviation s.l. signifiant sine loco ou sans lieu (Bernier 1983, Létourneau 1989, Thibault 1989, MUQAM-DH 1995/12/15).

Certains auteurs placent cette abréviation entre crochets, soit [s.l.] (Thibault 1989, Dionne 1991, Desmeules 1994) ; avec le S capitalisé, soit [S.l.] (Thibault 1989) ; suivie d'un deux points, soit s.l.: (PIN 1993).

Thibault 1989 recommande de donner le lieu d'édition entre crochets s'il provient d'une autre source que l'ouvrage lui-même.

8.2.8. La maison d'édition.

Règle générale.

Le nom de la maison d'édition (Thibault 1989, Bouthat 1993) suit le lieu. Nous recommandons de le transcrire tel qu'il apparaît sur la couverture, la page titre ou la page de crédits (Goulet 1987, Bouthat 1993).

Pour les presses universitaires Bouthat 1993 propose d'utiliser l'appellation complète et non l'abréviation, par exemple : « Les Presses universitaires de France » au lieu de « PUF ».

Certains proposent d'abréger le nom en laissant tomber les « inc. », « Cie », « Ltée » (Thibault 1989, Bouthat 1993) et « éditions » (Bernier 1983, Létourneau 1989, Tremblay 1989, Dionne 1991) afin de ne retenir que le nom même, par exemple « Boréal, Flammarion, Seuil », au lieu de « Les Éditions Flammarion ».

Plusieurs maisons d'édition.

Si l'ouvrage a été publié par plus d'une maison d'édition, plusieurs auteurs s'entendent pour dire qu'il faut indiquer chaque éditeur de l'ouvrage consulté en lien avec les différents lieux d'édition (Létourneau 1989, Thibault 1989, Bouthat 1993, MUQAM-DH 1995/12/15), par exemple :

Montréal, Les Presses de l'Université de Montréal, et Paris, Les Presses Universitaires de France (Létourneau 1989).

ou

Montréal et Paris, Les Presses de l'Université de Montréal et Les Presses universitaires de France.

Thibault 1989 et Bouthat 1993 emploient le deux points et du point virgule : « Montréal : Presses de l'Université de Montréal ; Paris : Presses Universitaires de France ».

MUQAM-DH 1995/12/15 préconise l'emploi du point-virgule : « Montréal, Presses de l'Université de Montréal ; Paris, Presses Universitaires de France ».

Sans éditeur.

S'il n'y a pas de maison d'édition, on indique alors ce détail par l'abréviation s.éd. qui signifie sans éditeur.

D'autres auteurs suggèrent de noter cette abréviation de façon différente, s.é. (Bernier 1983, Létourneau 1989, MUQAM-DH 1995/12/15), [s.n.] pour sine nomine ou sans nom (Thibault 1989).

8.2.9. La collection.

Règle générale.

Une collection réunit un groupe de documents ayant des traits communs soit de sujets, soit d'approches.

L'identification de la collection comprend trois éléments présentés dans cet ordre : le mot « Collection » (facultatif) ; le nom de la collection ; le numéro du document dans la collection.

Nous recommandons de présenter l'ensemble de ces éléments entre parenthèses (PIN 1993, Thibault 1989 et Bernier 1983) immédiatement après la maison d'édition sans virgule de séparation : on peut ou non écrire le mot « Collection », mais si on le fait, on l'écrit au long en utilisant une capitale pour la première lettre ; on retranscrit le nom de la collection tel qu'il apparaît dans l'ouvrage consulté ; on utilise les règles typographiques françaises pour l'abréviation du numéro (n° ou nos), par exemple :

Doyon, Carol, Les histoires générales de l'art, Quelle histoire !, Laval (Québec), Éditions Trois (Collection Vedute, n° 6), 1991, 251 p., ill..

Certains mettent le mot collection en abréviation et en minuscules, « coll. (Létourneau 1989, Dionne 1991, PIN 1993, MUQAM-DH 1995/12/15) », d'autres avec la première lettre capitalisée, « Coll. (Bernier 1983, Bouthat 1993, Desmeules 1994) ». PIN 1993 présente tantôt le mot collection en abréviation tantôt au long.

Plusieurs auteurs préconisent de présenter le nom de la collection entre guillemets (Bernier 1983, Goulet 1987, Létourneau 1989, Dionne 1991, Bouthat 1993, PIN 1993, MUQAM-DH 1995/12/15), et d'autres proposent de ne rien mettre (Thibault 1989, Desmeules 1994), règle que nous avons adoptée pour la bibliographie de ce guide.

Le numéro est présenté de diverses manières : « n 1234 (Thibault 1989, Dionne 1991, PIN 1993) », « n° 1234 (Bouthat 1993) ». D'autres ne mettent rien avant le chiffre : « 1234 (Létourneau 1989, MUQAM-DH 1995/12/15) ».

Place de cette zone dans la notice.

Les auteurs ne s'entendent pas sur la place que cette zone doit occuper dans la notice. Nous recommandons de la placer immédiatement après le nom de la maison d'édition, sans virgule de séparation, et avant la date de publication (Goulet 1987, PIN 1993), puisque la collection constitue une sous-section d'une maison d'édition.

Certains la placent après la zone de collation, soit à la toute fin de la notice, après le nombre de pages et les indications d'annexes ou d'illustrations (Bernier 1983, Létourneau 1989, Thibault 1989, MUQAM-DH 1995/12/15).

D'autres la placent même après le titre, avant la zone de l'adresse bibliographique (Dionne 1991, Bouthat 1993, Desmeules 1994).

8.2.10. La date de publication.

Règle générale.

La date de publication est celle du dépôt légal ou du copyright qui figure au début de l'ouvrage (couverture, page des crédits ou page de garde), plutôt que celle de l'achevé d'imprimé qui figure habituellement à la fin de l'ouvrage (Bernier 1983, Goulet 1987, Thibault 1989, Bouthat 1993, MUQAM-DH 1995/12/15). Nous recommandons d'utiliser la date telle qu'elle apparaît dans le document, soit le cas échéant avec le mois et le jour.

Si l'ouvrage présente la date de publication avec le symbole du copyright, on indique ce fait par la lettre « c » si un utilise un dactylo, ou le symbole © si on utilise un ordinateur, placé devant l'année, sans espace entre celle-ci et la date (Thibault 1989).

Plusieurs années.

Si la date d'édition court sur plusieurs années, on le mentionne selon les règles typographiques françaises, par exemple 1983-1985, et non sous la forme américaine 1983-85 (Létourneau 1989, Thibault 1989).

S'il existe plus d'une date, Bouthat 1993 ne retient que la plus récente, mais demande d'indiquer après la date de l'édition utilisée, celle de la première édition (MUQAM-DH 1995/12/15).

Sans date.

Si dans l'ouvrage consulté il n'y a pas de date de publication, on l'indique par l'abréviation s.d. (Bernier 1983, Létourneau 1989, PIN 1993, MUQAM-DH 1995/12/15). Voir par exemple dans la bibliographie de ce guide la notice Couture s.d..

Sans lieu sans date.

Voir ci-dessus les rubriques « sans lieu » et « sans date », informations qui seront traitées chacunes à leur place dans les zones de la notice.

Certains auteurs proposent d'indiquer la combinaison d'absence de lieu et de date par l'abréviation s.l.s.d. pour sans lieu sans date, ou encore s.l.n.d. pour sans lieu ni date.

Certains présentent ces abréviations entre crochets, soit [s.d.] et [s.l.n.d.] (Thibault 1989, Dionne 1991, Desmeules 1994) ; suivies d'un deux points, soit s.l.: (PIN 1993).

Nous déconseillons l'utilisation de ces abréviations qui provoquent un déplacement des zones de la notice.

8.2.11. La collation.

Règle générale.

La collation est l'ensemble des caractéristiques physiques et externes d'un ouvrage (MUQAM-DH 1995/12/15) ou ses unités matérielles (Bernier 1983, Thibault 1989, PIN 1993, Desmeules 1994, MUQAM-DH 1995/12/15).

Les fichiers informatiques de la bibliothèque donnent habituellement toutes ces informations, il suffit de les retranscrire telles quelles. Si elles n'apparaissent pas, nous recommandons de n'inscrire que le nombre de pages, comme il est demandé aux étudiants au baccalauréat (MUQAM-DH 1995/12/15). Desmeules 1994 nous indique que la dernière page d'un volume est celle foliotée par l'éditeur. C'est cette dernière que nous retenons pour indiquer dans cette zone le nombre de pages d'un volume.

Le nombre de pages.

Dans la notice bibliographique, l'indication du nombre de pages de l'ouvrage consulté se place à la toute fin. L'ensemble des auteurs consultés s'accordent sur la manière de la présenter, soit : 327 p., avec une espace insécable entre le chiffre et l'abréviation p. (Bernier 1983, Dionne 1991, Létourneau 1989, Tremblay 1989, Thibault 1989, Bouthat 1993, PIN 1993, Desmeules 1994).

Certains ne placent pas d'espace entre le chiffre et la lettre, soit « 327p. » (MUQAM-DH 1995/12/15) ou indiquent le mot au long, soit « 327 pages » (Goulet 1987).

Autres particularités.

On peut ajouter facultativement les éléments suivants : ill., index, bibliogr., pl., graph., diagr., append., fig., grav., tabl., ann..

Bernier 1983 et PIN 1993 recommandent une description détaillée de tous les éléments, soit dans l'ordre : 1. le format, in-plano, in-8°, ou autre, en pouces ou en cm (largeur par hauteur) ; 2. le nombre de pages ; 3. le nombre des illustrations et leur nature (estampes, offset, en vignettes, pleine page, couleurs etc.) ; 4. les cartes, tableaux, graphiques ; 5. mention du nom du relieur (PIN 1993).

8.2.12. Les ouvrages en plusieurs volumes ou tomes.

Certains ouvrages sont publiés en plusieurs volumes ou tomes. Généralement l'ensemble porte un titre général et chaque volume un titre particulier.

Référence à l'ensemble de l'oeuvre.

Si l'on fait référence à l'ensemble de l'oeuvre, l'indication du nombre de tomes ou de volumes se place après l'adresse bibliographique et avant la collation.

TELLIER, Yvan, et Roger TESSIER (dir. publ.), Changement planifié et développement des organisations, Sainte-Foy (Québec), Les presses de l'Université du Québec, 1990-1992, 8 t..

Référence à un tome précis.

Si l'on ne fait référence qu'à un tome ou volume particulier d'un ensemble, le modèle est le suivant :

TELLIER, Yvan, et Roger TESSIER (dir. publ.), Priorités actuelles et futures, Sainte-Foy (Québec), Les presses de l'Université du Québec, 1990, t. 2 de Changement et développement des organisations.

Chiffres arabes ou romains.

On peut également utiliser les chiffres romains « t. II de » au lieu de « t. 2 de ».

Les divergences se situent sur la manière de désigner le tome précis : « tome II (Bernier 1983) » ; « tome 2 de: (Létourneau 1989) » ; « tome II de (Dionne 1991) » ; « t. II (PIN 1993) ».

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Page créée le 9 juin 1998.

web Robert DEROME

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