Louis-Philippe HÉBERT (1850-1917)Sculptures en façade de la résidence et atelier de Napoléon Bourassa (1827-1916) 1242 rue Saint-Denis face au Voir aussi Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes |
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Cette résidence était celle d'un artiste d'envergure nationale du XIXe siècle, Napoléon Bourassa, d'une famille apparentée aux plus grands hommes de notres pays : Louis-Joseph Papineau (voir son buste au fronton et l'imposte aux lettres P et B), ainsi qu'au fondateur du journal Le Devoir, Henri Bourassa. Un pays, un ville, une nation qui se respecte aurait depuis toujours transformé ce lieu en musée national...! Au contraire, la maison est menacée de toute part, saccagée en façade par des activités commerciales. Oubliée, négligée, menacée, combien de temps encore survivront les magnifiques sculptures réalisées vers 1870 par cet élève de Napoléon Bourassa qui, lui aussi, est devenu une gloire nationle : Louis-Philippe Hébert (1850-1917). L'UQÀM devrait se porter acquéreur de cette propriété, tout comme l'ont fait les universités Concordia et McGill pour plusieurs maisons importantes de notre patrimoine. Un tel immeuble pourrait très bien servir à loger les services de l'UQÀM concernant le patrimoine ou la muséologie.
Stéphane Baillargeon, « Le patrimoine oublié - La tête à Papineau, Une sculpture du personnage historique dort sur une façade de la rue Saint-Denis », Le Devoir, mardi 11 février 2003.