Louis-Philippe HÉBERT (1850-1917)

Sculptures en façade de la résidence et atelier de Napoléon Bourassa (1827-1916)

1242 rue Saint-Denis face au
Hubert-Aquin [A]

Voir aussi Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes
 

 

Recherches, photos et textes, Robert DEROME juin 2004
dans le cadre du cours HAM5815 L'objet d'art et la photographie
 

Cette résidence était celle d'un artiste d'envergure nationale du XIXe siècle, Napoléon Bourassa, d'une famille apparentée aux plus grands hommes de notres pays : Louis-Joseph Papineau (voir son buste au fronton et l'imposte aux lettres P et B), ainsi qu'au fondateur du journal Le Devoir, Henri Bourassa. Un pays, un ville, une nation qui se respecte aurait depuis toujours transformé ce lieu en musée national...! Au contraire, la maison est menacée de toute part, saccagée en façade par des activités commerciales. Oubliée, négligée, menacée, combien de temps encore survivront les magnifiques sculptures réalisées vers 1870 par cet élève de Napoléon Bourassa qui, lui aussi, est devenu une gloire nationle : Louis-Philippe Hébert (1850-1917). L'UQÀM devrait se porter acquéreur de cette propriété, tout comme l'ont fait les universités Concordia et McGill pour plusieurs maisons importantes de notre patrimoine. Un tel immeuble pourrait très bien servir à loger les services de l'UQÀM concernant le patrimoine ou la muséologie.

 

Bibliographie
Stéphane Baillargeon, « Le patrimoine oublié - La tête à Papineau, Une sculpture du personnage historique dort sur une façade de la rue Saint-Denis », Le Devoir, mardi 11 février 2003.

Art public à l'UQÀM