
Textes mis en ligne le 24 février 2003, par Josée RIOPEL, dans le cadre du cours HAR1830 Les arts en Nouvelle-France, au Québec et dans les Canadas avant 1867. Aucune vérification linguistique n'a été faite pour contrôler l'exactitude des transcriptions effectuées par l'équipe d'étudiants.
Peintre - Dessaillant, Michel 1936.08.19
Bibliographie de Jacques Robert, n° 171
La Patrie, 29 octobre 1950, p. 26-27 et 53.
Michel DESSAILLIANT de RICHETERRE
Il EST un genre de critique, assez commun en ce pays, qui consiste à mettre en doute l'existence d'un fait ou d'un individu qu'on ignore. C'est cette critique qu'on a naguère mise en uvre à propos du peintre qui fait l'objet de ma chronique d'aujourd'hui.
CHACUN se rappelle l'exposition rétrospective de la peinture canadienne, organisée en 1945 par l'Art Gallery de Toronto. Dans une critique du catalogue de cette exposition, je lis cette phrase sur l'un de nos peintres du XVIIIe siècle: "The very existence of one of them - Dessailliant de Richeterre - is questionable, since the Dominion Archives and the National Museum have fail to find proof."
AINSI donc, parce que les Archives nationales d'Ottawa et la Galerie nationale ont échoué dans leurs recherches sur Michel Dessailliant, celui-ci ne serait pas venu au Canada; peut-être même n'aurait-il jamais existé! Admirable mais singulière attitude de l'esprit! Eh! bien, si certains érudits ont échoué dans leurs recherches, d'autres ont été plus heureux; et pour une raison excellente: c'est qu'ils se trouvaient sur les lieux, à portée des pièces d'archives mêmes qui contiennent le nom de Michel Dessailliant de Richeterre. On verra dans la suite de cette chronique que ce peintre n'est pas un mythe. Il a bel et bien existé; et il a laissé quelques ouvrages qui ne sont probablement pas essentiels au bonheur du genre humain, mais qui possèdent tout de même quelque intérêt artistique.
JE présume que Michel Dessailliant de Richeterre (ou Destaillant de Rissetière, c'est la même personne) a étudié les éléments de la peinture à l'école des Arts et Métiers de Saint-Joachim avant l'année 1700; mais je n'en suis pas certain.
QUOI qu'il en soit, il est à Montréal en l'année 1701. Cette année-là, il y peint le portrait de Mme de Repentigny et signe à l'acquit de cet ouvrage, un reçu ainsi libellé: "Je confesse avoir reçu de Monsieur Martel la somme de quarante livres monoies du pais (monnaie du pays) pour le portrait de Madame de Repentigny, le seizième décembre mil sept cent un."
QUARANTE livres pour un portrait, c'est peu, mais la pièce d'archives ne dit pas s'il s'agit d'un dessin au crayon ou d'une toile peinte. N'importe. Nous apprenons par cette phrase que Dessailliant se livrait à la peinture, tout au moins au portrait.
CINQ ans plus tard, on signale sa présence au Détroit. Et c'est peut-être lui qui peint, pour le fondateur de cette ville, Lamothe-Cadillac, "un grand tableau de la sainte Famille en bois doré", inventorié le 25 août 1711 parmi les biens du commandant défunt. Sans doute attend-on son prochain retour à Québec puisque le procureur du roi, ne connaissant pas la valeur marchande du matériel pictural de l'hydrographe Deshayes mort à Québec le 18 décembre 1706, se réserve de le faire "estimer par le Sieur Destaillant, peintre, pour y mettre le prix".
DE 1707 à 1709, il habite Québec; ou plutôt, il a son domicile dans la capitale, mais il lui arrive de voyager souvent dans le pays. En 1710, il est encore à Québec puisque au dire de Philéas Gagnon, il y signe une lettre datée du 25 octobre. Au fait, cette lettre ne serait-elle pas une minute notariale, que Philéas Gagnon, conservateur des Archives judiciaires de Québec a vue dans le minutier de Maître Rivest et qu'il cite dans son Essai de Bibliographie canadienne sans indiquer où elle se trouve? Pour ma part, j'en suis certain. Au reste, cette pièce inédite est suffisamment intéressante pour avoir les honneurs de la publication; en voici une transcription:
"Pardevant Le Notaire Royal en la prévosté de Québec, y résident Soussaigné et témoins En fin nommez, fut présent Le Sieur Michel Dessaillan pintre demeurant en cette Ville Lequel a reconnu et confessé devoir au Sieur Jean Crespin marchand aussy demeurant en cette Ville à ce présent et acceptant la Somme de Six cent Cinquante Livres monnoye de France pour pareille Somme à luy prestée et Livrée par led. Sieur Créditeur en argent Comptant le jour dhier Sy comme &a dont &a Laquelle Somme de Six cent Cinquante Livres le dit Sieur Débiteur promet et Soblige Bailler, payer et rendre aud Sieur Créditeur ou au porteur &a Sçavoir au Sieur Blutteau marchand à la Rochelle ou au sieur Crespin marchand à Bourdeau (Bordeaux) et ce dans le mois de septembre de l'année prochaine Mil Sept Cens Onze A peine de tous dépens dommages et Intérest, Sous lobligation de tous Ses biens meubles et Immeubles présents et Avenir&a Renonçant &a Fait et passé aud. Québec Etude dud. Notaire avant midy Le Vingt Cinq octobre Mil Sept cens dix En présence des Sieurs Noel La Roë (Larue) et de Louis Pinard Gardes Témoins demeurant aud. Québec qui ont avec lesd. Sieurs débiteur créditeur et Notaire Signez."
ET le peintre appose au bas de cette obligation la signature dont voici un fac-similé:
Dessailliant
APRES 1710, on le perd de vue pendant quelques années. Sans doute s'est-il rendu en France - notamment à La Rochelle ou à Bordeaux - pour remettre au sieur Blutteau ou au sieur Crespin la somme de six cent cinquante livres, aux termes de l'acte d'obligation qu'on vient de lire. Mais il est revenu au pays. On en a la preuve par un tableau qui date de l'année 1717, et aussi par l'inventaire après décès de Martin Chéron, dressé par Maître Pierre Rivest le 3 juin 1717; j'en transcris la mention suivante:
"Premièrement dans la chambre d'En Bas qui a Vaüe sur la ruë Nostre Dame s'est trouvé Un bureau a huit tiroirs, et une porte fermant à Clef Estimé par led. Dessalien A soixante dix Livres Cy...70#."
PUIS l'incertitude revient à l'égard des faits et gestes de notre peintre. En 1724, il passe sûrement quelques mois à Québec. Mais après cette date, on le perd de vue complètement. En sorte qu'à son sujet, il convient de poser les mêmes points d'interrogation que pour maints autres artistes d'autrefois. Est-il retourné en France? Est-il mort dans son pays d'adoption? Je n'en puis rien dire pour le moment.
NOUS sommes mieux renseignés sur quelques-unes de ses uvres. Je ne parle pas du portrait de Mme de Repentigny que je n'ai pu retrouver, mais de certaines effigies de religieuses qui se trouvent dans nos musées conventuels
L'UNE de ces effigies est datée avec précision. C'est celle de la Mère Louise Soumande de Saint-Augustin, née à Québec en 1664, morte le 28 novembre 1708 à l'Hôpital-Général, dont elle était la supérieure. La toile n'est pas signée. Mais elle porte au verso cette inscription d'une calligraphie ancienne: "Tirée après sa mort par Mr. Dessaillant, l'an 1708." C'est donc un portrait de morte, tout comme ceux des Mères de Saint-Joseph et de l'Incarnation, Ursulines, de Marguerite Bourgeoys et de Mme d'Youville.
PAR analogie, les portraits suivants sont de la même main. Ceux de la Mère Geneviève Juchereau-Duchesnay de Saint-Augustin (Québec 1684 - Québec 1730), de la Mère Marie-Joseph Juchereau-Duchesnay de l'Enfant-Jésus (Beauport 1699 - Québec 1760) et de la Mère Marie Lemaire des Anges, fondatrice du couvent des Ursulines des Trois-Rivières. Ces portraits abimés et couverts de repeints, fort enfumés aussi, sont loin d'être élégants. Ils ont une parenté évidente avec quelques productions de l'école des Arts et Métiers de Saint-Joachim, notamment certaina ex-voto de Sainte-Anne-de-Beaupré - ce qui me faisait écrire plus haut que le sieur Dessailliant avait peut-être étudié son art à l'école fondée par monseigneur de Laval.
CE sont des effigies peintes d'une main à la fois lourde et méticuleuse; des effigies quasi photographiques à force de conscience, d'autant plus vraies que l'artiste, en les brossant, n'avait qu'une préoccupation: parvenir à la ressemblance parfaite de ses modèles. Il réussit parfois; et alors ses uvres le frappent, non par l'élégance et la diversité de leur composition, mais par une certaine puissance âpre et fruste, qui nait de l'observation prolongée.
ON retrouve ces caractères dans d'autres portraits de l'époque. Par exemple, celui de Mgr de Saint-Vallier, conservé à l'Hôpital-Général; celui de la Mère Juchereau de Saint-Ignace, qu'on peut voir à l'Hôtel-Dieu de Québec - je parle évidemment du portrait qui est daté de 1721. Ces deux ouvrages ne possèdent la moindre trace d'élégance: leur modelé est laborieux, leur coloris est brunâtre. Mais l'expression des visages est alerte, spontannée. Le portrait de Mgr de Saint-Vallier, notamment, étonne par la brutalité de sa ressemblance: l'évêque n'est point beau; il est même désagréable avec ses yeux torves, ses traits durs, son front obstiné et sa lèvre dédaigneuse; et les jolies boucles qui encadrent ses joues ne parviennent point à faire oublier le reste.
Ce portrait du deuxième évêque de Québec date vraisemblablement de l'année 1715. En voici un autre qui a été peint neuf ans plus tard; c'est Mgr de Saint-Vallier en prière devant le coeur de Marie transpercé d'un glaive. Cette grande toile orne la chapelle latérale sous laquelle l'évêque fut inhumé clandestinement au début de janvier 1728; l'évêque, bouffi et corpulent, est agenouillé à droite devant un livre où sont inscrits quelques versets du psaume XV; à gauche, un petit autel au-dessus duquel rayonne un coeur entourée de quatre têtes ailées. Alors que presque toutes les toiles de Dessailliant sont revenues blafardes, celle-ci a tourné au jaune, ou plutôt à des tons ambres tout à fait charmants. Mais sous la chaleur des tons, on reconnaît vite la touche laborieuse du peintre.
LA même touche laborieuse, le même souci de la véracité du détail, les mêmes harmonies sourdes de couleur, je les retrouve dans un certain nombre de portraits du début du XVIIIe siècle, qu'il est vraisemblable d'attribuer à Dessailliant. Au musée de l'Université Laval, c'est un portrait de Jean-Louis La Corne de Saint-Luc, peint vers l'année 1710: dans la collection de Mme Hertel de Rouville, à Saint-Eustache, ce sont deux portraits de famille - le chevalier de Rouville et le sieur de la Fresnière - tout à fait comparables au précédent; à l'Hôtel-Dieu de Québec, c'est un portrait de l'abbé Joseph Séré de la Colombière, daté de 1721, fort abîmé, mais dans la même veine que tous les portraits que je viens de signaler.
EN revanche, il existe dans l'uvre de notre peintre deux portraits dont les qualités de composition, de technique et de couleur sont vraiment remarquables. Ils sont conservés à l'Hôtel-Dieu de Québec.
L'UN représente Marie Leroy, épouse de Georges Regnard-Duplessis, trésorier du roi à Québec, et mère de deux hospitalières de l'Hôtel-Dieu. "Il était d'usage alors pour les parents de se faire peindre sous le costume d'un saint, afin que leurs enfants pussent conserver leur portrait au monastère", lit-on dans les "Annales" de l'établissement. Madame Duplessis s'est fait peindre en sainte Hélène: Elle porte une jolie couronne d'or et porte dans sa main droite une croix de bois - allusion à la découverte de la vraie croix, dont les fouilles ont été entreprises à Jérusalem sous l'initiative de sainte Hélène. Il y a un peu de maniérisme dans les mains, quelque lourdeur dans le drapé. Mais le métier est solide et le modelé, simple et agréable. C'est un honnête document.
L'AUTRE portrait est connu sous le titre de l'Ange gardien; c'est, comme on le verra, un ange prétexe. La composition est singulière: un grand personnage et un autre tout petit, dans un vaste paysage montagneux. L'ange lui-même, peint avec une certaine virtuosité, est un personnage de haute stature, d'insperation michelangesque; le développement de sa musculature et la longueur invraisemblable de ses jambes symbolisent admirablement sa fonction; avec un tel gardien, il parrait difficile d'échapper à la bonté divine. À côté de ce bon géant à la physionomie avenante se tient une enfant d'un tout autre caractère. La fillette, longue et mince, toute frèle est coiffée d'un bonnet rayé de couleur rouge flamme et vert émeraude, elle porte un long manteau de ton sombre; tout dans sa personne est gentillesse. Ce qui frappe dans sa figure fraîche et colorée ce sont les yeux, très écartés l'un de l'autre; des yeux immenses d'un bleu horizon; des yeux à la fois candides, spirituels et rieurs; des yeux de fillette enjouée;. C'est là un morceau de peinture de haute tenue, le plus beau assurément de l'École canadienne de cette époque.
D'APRES la tradition rapportée par Dom Jamet, Marie-Andrée Regnard-Duplessis, fille de Mme Regnard-Duplessis et plus tard religieuse à l'Hôtel-Dieu, aurait posé pour le personnage de l'ange; c'est peu probable. S'il y a un portrait "ad vivum" dans ce tableau, ce n'est sûrement pas l'ange, qui a plutôt les caractères de ce que l'on appelle généralement une académie; c'est plutôt la fillette, qui paraît avoir été croquée sur le vif. Si je consulte les notes que j'ai prises à l'Hôtel-Dieu en 1934, je constate que la tradition m'a été rapportée d'une façon toute différente; je la résume en ces mots: "L'enfant représenterait la soeur d'une religieuse." Et puisqu'il s'agit ici de la famille Regnard-Duplessis, la fillette ne serait-elle pas la soeur cadette de Marie-Andrée - cette Marie-Geneviève qui est entrée à l'Hôtel-Dieu en 1713 et qui est morte en 1756? Cette hypothèse est pleine de vraisemblance.
* * *
A l'époque où les ex-voto étaient si populaires en Nouvelle-France, il serait étonnant que notre peintre n'en ait point façonné quelques-uns. En réalité il en a au moins trois à son actif. Je les ai signalés et commentés dans la chronique que j'ai consacrée aux ex-voto de Sainte-Anne-de-Beaupré et qui a paru dans la "Patrie" du dimanche 23 juillet dernier. Je me contente donc de rappeler le titre de chacun des tableaux de Dessailliant: l'ex-voto de Madame Riverin et de ses quatre enfants, daté de 1703; l'ex-voto du Saincte-Anne, présenté au sanctuaire en 1711 par le capitaine Edouin et l'équipage du navire sinistré; l'ex-voto de M. Roger, marchand de Québec, offert en 1716 et daté de l'année suivante. Le premier tableau de faible dimension est fort intéressant au point de vue des costumes; le deuxième est charmant avec ses tons de fresque, son dessin simplifié et cette sorte de sérénité aimable qui plane sur le naufrage du Sainte-Anne; quant au troisième, c'est une grande composition un peu vide, fort abimée, même ruinée par le salpêtre; mais j'essaie de la voir telle qu'elle est sortie de la main du peintre, et je suis en présence d'un grand tableau réaliste dont tout le champ est occupé par un immense navire à voile que l'artiste a dessiné d'une manière quasi photographique; les ponts sont grouillants de marins qui cherchent à dégager le navire des glaces dans lesquelles il est enserré. Mais aujourd'hui les détails s'estompent et se laissent apercevoir difficilement.
* * *
ENFIN pour que mes lecteurs aient une idée plus complète de l'uvre de Michel Dessailliant de Richeterre, je termine cette longue chronique par la transcription de quelques écritures du début du XVIIIe siècle.
DANS le premier livre de comptes de l'Hôtel-Dieu de Montréal, je trouve cette mention qui se rapporte aux dépenses du mois de novembre de l'année 1707: "Pour avoir fait raccommoder le tablo (sic) par Monsieur de Sailent, payé 40£. "Il s'agit évidemment de la restauration du tableau qui orne le rétable central. Il n'est pas inutile de publier cette mention inédite, puisqu'un érudit a cru bon de nier l'existence de Michel Dessailliant, tout au moins son séjour en Nouvelle-France.
MICHEL DESSAILLIANT - on commence sans doute à s'en apercevoir - n'est donc pas un mythe. À toutes les preuves que j'ai accumulées dans cette chronique, j'ajoute une dernière citation, je la trouve dans les "Ruines de Notre-Dame" longue étude parue dans le "Terroir" de septembre à décembre 1924. Sous la plume du père Paul V. Charland, je lis ces phrases: "Dès l'année 1707, un sieur Dessaillant, peintre, est payé une certaine somme "pour avoir retouché le tableau du maître-autel (de Notre-Dame de Québec)", et chose à remarquer en passant, il a dépensé 3 livres 6 sols et 8 deniers, soit une demi-aulne de toile forte pour l'allonger au préalable."
LE doute n'est plus de mise: Michel Dessailliant de Richeterre a bel et bien existé; il a vécu quelques années au Canada; même il y a laissé des ouvrages de sa main. Ce sont d'humbles ouvrages de pionnier, soit. Mais il serait malséant de les mépriser; encore plus d'en nier l'existence.
* * *
VOILÀ tout ce que je sais de ce peintre du début du XVIIIe siècle, et c'est déjà beaucoup, puisque les autres artistes de la même époque ne me fourniraient que de maigres renseignements si je voulais en rédiger la chronique. Sans doute, quand nous aurons exploré tous nos dépôts d'archives, - surtout nos archives judiciaires, - aurons-nous trouvé des documents supplémentaires qui nous permettront d'esquisser avec plus de précision la physionomie de Michel Dessailliant.
EN attendant, sachons nous contenter de ces faits biographiques, si insuffisants soient-ils.
Bas de vignettes:
1.- QUÉBEC. Hôpital-Général- Portrait posthume de la Mère Louise Soumande de Saint-Augustin, première supérieure de l'Hôpital-Général, peint le 29 novembre 1708 par Michel Dessailliant. IOA
2.- TROIS-RIVIERES. Couvent des Ursulines. - Portrait de la Mère Marie Lemaire des Anges, fondatrice du couvent des Trois-Rivières, peint par Michel Dessailliant. (Cliché Armour Landry)
3.- QUÉBEC. - Hôtel-Dieu - Portrait de madame Regnard-Duplessis par Michel Dessailliant, vers 1710. - Afin de pouvoir donner son portrait à sa fille, hospitalière à l'Hôtel-Dieu, Mme Regnard-Duplessis s'est fait peindre avec les attributs de sainte Hélène, épouse de Constantin. IOA
4.- QUÉBEC. -Hôpital-Général. - Monseigneur de Saint-Vallier agenouillé devant le saint coeur de Marie, grand tableau peint en 1724 par Michel Dessailliant pour la chapelle mortuaire de l'évêque. IOA
5.- QUÉBEC. -Hôtel-Dieu -L'Ange gardien, par Michel Dessailliant, vers 1707. - D'après la tradition, la fillette représentée dans ce tableau serait l'une des filles de Mme Regnard-Duplessis. IOA
6.- QUÉBEC. -Hôtel-Dieu.- Détail du tableau de l'Ange gardien: la fille de Mme Regnard-Duplessis. IOA