Gérard Morisset (1898-1970)

1950.11.19: Église - Saint-André de Kamouraska

 Textes mis en ligne le 3 mars 2003, par Kawthar GRAR, dans le cadre du cours HAR1830 Les arts en Nouvelle-France, au Québec et dans les Canadas avant 1867. Aucune vérification linguistique n'a été faite pour contrôler l'exactitude des transcriptions effectuées par l'équipe d'étudiants.

 

Église - Saint-André de Kamouraska 1950.11.19

Bibliographie de Jacques Robert, n° 174

La Patrie, 19 novembre 1950, p. 26-27 et 39.

L'ÉGLISE DE SAINT-ANDRÉ (Kamouraska)

LE VOYAGEUR qui, après avoir doublé le cap de la Pointe-Lévy, descent la rive sud du Saint-Laurent, ne manque pas d'observer que presque toutes les églises de la côte sont remarquables par leur site. C'est le cas de Beaumont et de Saint-Michel, de Saint-Jean-Port-Joli et de Saint-Roch-des-Aulnaies, de Saint-André et de Cacouna. Quand, à l'excellence de leur site, s'ajoutent de solides qualités architcturales et un décor sculpté de quelque envergure, il n'en faut pas davantage pour que le voyageur intelligent et sensible ralentise l'allure de sa croisière et s'arrête quelques heures à contempler les monuments religieux de cette côte pittoresque.

LE plus populaire de ces monuments est, à n'en pas douter, l'église de Saint-Jean-Port-Joli; le plus riche est celui de l'Islet; le plus archaïque, l'intérieur de Beaumont; le moins connu, l'église de Saint-André - Saint-André de l'Islet-du-Portage, comme on disait autrefois. Je voudrais en retracer brièvement l'histoire et en faire connaître les œuvres d'art.

SAUF la correspondance de monseigneur Denaut, la plus ancienne pièce qui concerne l'église de Saint-André se trouve dans le Gazette de Québec du 15 novembre 1804; en voici la teneur: "En conformité à l'ordonnance des Commissaires en date du 22e jour de Juin dernier, Pierre Michaud dit Giroux, Jean-Baptiste Chassé, Pierre Laforêt et Maurice Sirois fils de Joseph, de la paroisse de Saint-André Apôtre, Syndics élus à l'effet de faire bâtir une Eglise dans la dite Paroisse, donnent avis au Public qu'un devis de sa maçonnerie, charpente, menuiserie et ouvrages de forge est maintenant dressé et en la possession du Curé de ladite Paroisse, à l'effet d'y être communiqué et que tout maçon, menuisier, forgeron, charpentier ou tout autre, qui désireront contracter et entreprendre soit le tout ou partie de ladite Eglise, qui aura cent pieds de longueur de dedans en dedans et de vingt pieds pieds de largeur aussi de dedans et de dedans et de vingt pieds de hauteur d'une pierre à l'autre, s'adresse et communique ses propositions par écrit, soit auxdits Syndics soit à Messire Dorvale, Prêtre et Curé de ladite Paroisse, dans l'espace de Six Semaines à compter de la date du présent. Les Syndics donnent en outre avis qu'ils ne contracteront que provisoirement, et que toutes conventions touchant ladite bâtisse ne seront valides qu'après avoir été homologuées par lesdits Commissaires." Et cette prose porte la signature d'Olivier Perrault, "avocat des Syndics".

MAIS il y a loin de la coupe aux lèvres. Deux années s'écoulent, au cours desquelles les commissaires civils hésitent à homologuer les procédures sous prétexte que la paroisse de Saint-André n'a pas été érigée par le représentant du roi au Canada; c'est la thèse du procureur-général Sewell, et il la maintient avec la logique hargneuse qui lui est coutumière. L'abbé Bernard-Claude Panet, curé de la Rivière-Ouelle et coadjuteur élu du diocèse de Québec, passe outre aux récriminations de Sewell et bénit la première pierre de l'église le 16 juin 1806, "laquelle pierre a été posée dans l'angle saillant du côté de l'épitre faisant le coin du sanctuaire".

LA pose de la pemière pierre stimule l'activité de l'entrepreneur et de ses ouvriers; mais pas pour longtemps. De nouvelles difficultés surgissent, qui engendrent un procès. Les travaux trainent en longueur. Dans une lettre à Mgr Plessis, datée du 6 août 1810, Mgr Panet apprend à son évêque "qu'on doit lever ces jours-ci la charpente de cette église". Enfin en l'année 1811, une entrée des livres de comptes nous apprend que l'entreprise tire à sa fin: "Pour faire poser la Balustrade, l'autel, le tabernacle et les marches et faire le tambour de l'église, £4.13.2 1/2. " Une autre entrée concerne les bancs de l'église; une troisième laisse entendre qu'il reste bien des ouvrages à faire à l'architecture de l'église: "Résolu de prendre au coffre pour subvenir à la dépense de la bâtisse de l'Eglise, £113." En l'année 1816, le gros œuvre est terminé. Jetons un coup d'œil sur ce monument tout neuf.

LE plan qu'on adopte à Saint-André est assez rare dans la province de Québec. Il comprend une longue nef de cinq travées, à laquelle est soudée, sans l'intermédiaire d'un transept, une abside en hémicycle. C'est, sauf variantes, le plan des églises de Saint-François et de Saint-Jean, en l'île d'Orléans, toutes deux édifiées en 1734. Ce parti offre le grand avantage de la clarté: pas de coin sombre sur le plan horizontal, ni sur le plan vertical; une sorte d'intimité agréable, due précisément à l'absence de chapelles. A l'extérieur, une longue toiture sans saillie, que scandent les deux colchers, la flèche de la façade et le clocheton de l'abside. A Saint-André, le parti architectural est mis en relief par le site: élevée de quelques mètres au-dessus de la route, l'église apparaît au regard tout d'un jet, sans saillie et sans ombre. Ses proportions sont admirables. Le pignon n'est pas aussi aigu qu'à l'église de Beaumont, ni aussi bein percé d'ouvertures qu'à l'ancienne église de Lachenaie; mais il ne manque pas d'une certaine noblesse nonchalante, un peu affadie peut-être par le petit portique en bois qu'on a construit en 1811.

SI belles soient les proportions du corps même de l'église, elles cèdent le pas aux proportions et au dessin des deux clochers. Le clocheton de l'abside, pourvu d'une seule lanterne, est probablement celui qu'on a érigé en même temps que l'église; établi sur plan hexagonal, dessiné avec une rare perfection, il coiffe admirablement la pyramide de l'abside, dont il paraît être le couronnement naturel. Le grand clocher, d'un galbe plus, volontaire et d'un élan plus majestueux, n'est pas celui de l'année 1810; il a été entièrement refait en l'année 1865 par un maître-charpentier de village, Joseph Morin; il a coûté la somme de cent quinze louis, soit quatre cent soixante dollars d'autrefois. C'est un chef-d'œuvre de dessin, de proportions et de bon goût; et l'on s'est vite aperçu de ses éminentes qualités architecturales, puisque les marguilliers anciens et nouveaux, à l'unanimité, allouèrent à l'artisan une gratification de vingt-cinq louis, "en considération du soin qu'il a pris pour exécuter la construction du clocher sans rien épargner pour en faire un ouvrage bon et durable". Le curé Jean-Baptiste Gagnon, qui tenait la plume, avait bien raison: le clocher de Joseph Morin est une œuvre parfaite. J'ajoute que c'est l'un des derniers de ce genre, l'un des derniers de cette tradition purement canadienne qui prend naissance à la fin du XVIIIe siècle et inspire des œuvres aussi remarquables que les clochers de Lacadie, de Berthier-en-Haut, du Cap-Santé, de la Sainte-Famille (île d'Orléans), de Saint-Jean-Port-Joli et de Lauzon.

PENDANT quinze ans, soit de 1811 à 1826, l'intérieur de l'église de Saint-André reste sans ornement. On badigeonne les murailles au lait de chaux; on installe dans l'église des meubles de fortune; on se contente de peu.

EN 1826, le curé Pierre-Flavien Leclerc juge qu'il y a suffisamment de louis d'or dans le coffre de la fabrique pour songer à l'ornementation de l'église. Les marguilliers sont tout heureux de prendre la décision "de faire un beau tabernacle"; et pendant trois ans, on trouve dans les redditions de comptes la même formule: "Pour à compte du tabernacle". Le sculpteur qu'ils choisissent est l'illustre artisan québécois François Baillairgé; alors âgé de soixante-sept ans, il n'entreprend plus de vastes ensembles sculptés, comme ceux de Saint-Joachim et de la cathédrale de Québec; il s'en tient à des ouvrages de moindre importance - par exemple le tabernacle, auquel il imprime un caractère italien de Venise, notamment la silhouette de la Salute, qui s'impose au sculpteur; la coupole est vénitienne; les trois reliquaires en forme de lanterne le sont également. Sur les prédelles, on voit apparaître pour la première fois chez nous cette imitation de maçonnerie de grand appareil, qui sera de règle chez nos sculpteurs pendant presque tout le XIXe siècle.

DANS le tabernacle de Saint-André, la sculpture ornementale est sobre et fermement modelée. La sculpture figurative comprend trois bas-reliefs en bois doré: le "Bon Pasteur", le "Christ à la colonne" et "Saint-Joseph"; le "Bon Pasteur", solide personnage debout dans un paysage dénudé, a une expression un peu hautaine et empreinte de tristesse; le "Christ à la colonne" est un supplicié tordu et affaissé sur lui-même; le "Saint Joseph", contrairement à une tradition séculaire, est aimable et esquisse un gracieux sourire.

LE tabernacle fini, doré et mis en place, les fabriciens de Saint-André songent sérieusement à l'ornementation de leur église. En 1833, l'opinion locale paraît favorable à ce projet. Aussitôt la fabrique se procure les matériaux nécessaires à la confection de la voûte et des meubles de la nef. Sur la recommandation de l'abbé Jérôme Demers, le curé Leclerc retient les services d'un sculpteur sur bois originaire de Montréal, Louis-Xavier Leprohon [Note 1. Louis-Xavier Leprohon est né à Montréal en 1795; il est mort à Ottawa en 1876.]. Celui-ci a terminé en 1828 le décor sculpté de l'église de l'île-Perrot; puis il a mené à bien les travaux de sculpture de l'église de la paroisse natale de l'abbé Demers, Saint Nicolas (Lévis); il n'en faut pas davantage pour asseoir sa réputation d'artisan et lui procurer de fructueuses commandes. Voilà pourquoi je lis au premier livre de comptes de Saint-André, à la date du 29 décembre 1833, cette résolution des marguilliers: "(Résolu) de donner quatre cent soixante et quinze livres, cours actuel [Note 2. Il s'agit de la livre anglaise, ou louis, qui valait alors quatre dollars.], au Sieur Leprohon, Sculpteur, pour façon d'une voûte, chaire, banc d'œuvre, retable, stalles, baptistère, le tout peinturé et fait selon le marché passé par Maître Alexandre Fraser…" Et les fabriciens ne regrettent pa d'avoir suivi le conseil de l'abbé Demers, puisque le 19 juin 1836, ils prennent la détermination de "donner vingt-cinq livres, du cours (soit cent dollars), de gratification au Sieur Leprohon. Sculpteur, en satisfaction des ouvrages faits dans l'église de cette paroisse."

L'ŒUVRE de Leprohon à l'église de St-André ressemble, c'est entendu, aux entreprises habituelles des disciples de Thomas Baillairgé - André Paquet, Léandre Parent et Rapahaël Giroux. J'y retrouve les mêmes arcs doubleaux dans la voûte, les mêmes motifs décoratifs dans l'entablement, la même souplesse dans le maniment de l'ordre d'architecture dit corinthien, le même goût pour un style Louis XVI élégant et menu. Mais ici Leprohon se laisse aller à sa fantaisie. Dans le sanctuaire, l'anse de panier surhaussée de la voûte donne à l'ensemble une certaine carrure de dessin qui ne manque pas de hardiesse; et les panneaux qui ornent la naissance de cette voûte possèdent cette plénitude de forme qu'on remarque dans les panneaux du sanctuaire de l'île-Perrot. Dans la voûte de la nef, les rosaces sont bien fournies d'ornements; elles sont magnifiquement décoratives.

DANS cet ensemble original, la chaire se détache comme une œuvre d'art plus soignée que les ornements qui l'entourent. Elle est, si je puis dire, l'ébauche de la chaire actuelle de l'église de St-François (île d'Orléans). Le dessin de celle-ci est, en effet beaucoup plus poussé que celui de la chaire de Saint-André; la composition en est plus rigoureuse; la sculpture ornementale, mieux répartie. Ce qui plaît davantage dans la chaire de St-André, c'est le caractère paysan de l'œuvre; c'est la technique nerveuse de la sculpture; c'est surtout l'allure primitive du médaillon de la cuve, où l'on voit un "Saint Pierre empêtré dans sa robe, le visage soupçonneux et les bras quasi escamotés; et pourtant l'ensemble possède un caractère décoratif fort plaisant.

DANS l'église de St-André, il y a quelques peintures de l'Ecole italienne du XIXe siècle; l'abbé Perras en a fait l'acquisition vers l'année 1877, grâce aux dons de quelques-uns de ses paroissiens - des plaques d'argent conservent les noms de ses donateurs. Ces tableaux peints d'une touche lisse et onctueuse, représentent les sujets suivants: "Apparition du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie", "Saint-Joseph et l'Enfant Jésus", "Sainte Anne et la vierge" et le "Baptême du Christ"; un cinquième tableau, "l'Ange Gardien", se trouve dans le chœur et fait pendant à la "Sainte Philomène" d'Antoine Plamondon. Les autres peintures sont des œuvres canadiennes.

LE plus ancien tableau est le "Martyre de saint André" qu'a peint Louis-Hubert Triaud [Note 3. Né à Londres, des parents rançais [sic], en 1791; mort à Québec en 1836.] en l'année 1821. Le saint est au centre de la composition; il est vêtu d'une tunique rose et d'un manteau vert, harmonie inattendue qui est loin d'être désagréable; le saint ressemble beaucoup au Christ de "Jésus entouré d'anges", de Jean Restout, qui a été détruit dans l'incendie de Notre-Dame de Québec en 1922; il a la tête levée, les mains très petites; il porte des sandales. En arrière de lui, une croix de saint André - symbole de son martyre -, ce qui fait du tableau une sorte d'apothéose plutôt qu'une scène d'horreur. En haut à gauche, un angelet tend une palme au saint; plus haut, deux têtes ailées. En bas à droite, un personnage vêtu d'une tunique jaunâtre et d'un manteau brun. A gauche au loin, quelques villas au bord de la mer, dans un paysage montagneux. La peinture est très enfumée, craquelée en maints endroits. Elle est bordée d'un cadre en bois sculpté et doré, dont la traverse supérieure est ornée d'une tête d'ange; ce cadre est l'œuvre de François Baillairgé, 1821.

LES deux autres tableaux sur lesquels je voudrais attirer l'attention du lecteur sont l'œuvre d'Antoine Plamondon et datent de l'année 1843; ils représentent "Sainte Philomène" et la "Vierge remettant le scapulaire à saint Simon Stock". Chose digne de remarque, ce ne sont pas des copies; ici, le copiste Plamondon a laissé le champ libre au "peintre d'Histoire", comme il aimait à se désigner lui-même. Ce sont donc des compositions originales de Plamondon. Entendez par là que l'artiste a exhumé de sa mémoire des souvenirs d'atelier et de musée, et qu'il les a mis en œuvre à sa manière, c'est-à-dire en les juxtaposant avec une certaine légitimité.

COMME il arrive souvent dans l'œuvre de Plamondon, le tableau de "Sainte Philomène" est vide: un seul personnage et quelques têtes ailées ne peuvent raisonnablement meubler une toile de neuf pieds par six; de plus un restaurateur anonyme a agrandi la toile à sa partie inférieure. Tel qu'elle était en 1843, la composition de Plamondon a séduit le chroniqueur des "Mélanges religieux"; il écrit à la date du 30 mai 1843: "Monsieur Plamondon marche évidemment vers la perfection, car dans "Sainte Philomène" il a révélé plus de hardiesse dans le dessin, plus de pureté et d'élégance dans les formes, plus de noblesse dans l'expression; il se montre ici plus créateur et moins servile que dans "Sainte Lucie [Note 4. Le tableau de "Sainte Lucie", daté de 1843, se trouve dans l'église de Sainte-Luce (Rimouski), au-dessus du maître-autel.], et on dirait que son talent se réchauffe au foyer de la composition.

TOUT autre est la composition du "Scapulaire": elle est bâtie à la romaine, avec ses deux personnages principaux que relie le geste de la Vierge; ici, Plamondon imite de près ces habiles artistes italiens - Pasqualoni, Fontana, Gagliardi - qu'il a tant vilipendés au cours de sa longue existence.

POUR compléter cette galerie de tableau, signalons le portrait de l'abbé Louis-Barthelémy Hallé, curé de Saint-André de 1872 à 1900; il est l'œuvre du peintre lévisien Ludger Ruelland.

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LE TRESOR de Saint-André comprend quatre morceaux en argent massif: un encensoir et sa navette, que Laurent Amyot a martelé en 1821; un bénitier, que le même Laurent Amyot a façonné en 1838; un ostensoir et une lampe de sanctuaire que la fabrique a commandés à Laurent Amyot, mais que celui-ci n'a pu terminer avant sa mort en 1839; c'est Fançois Sasseville, l'adjudiciaire de la boutique d'Amyot et de sa clientèle, qui a mis la dernière main à ces pièces d'argenterie au cours de l'automne 1839.

DANS ces ouvrages de la fin de sa carrière d'artisan, Laurent Amyot n'apporte aucun élément nouveau au style Louis XVI qu'il a pratiqué à Paris de 1783 à 1787 et qu'il a mis en œuvre avec beaucoup de maîtrise et d'application; mais la technique et les éléments décoratifs sont ciselés avec une perfection sans égale.

ENFIN, je m'en voudrais de ne pas signaler un meuble dont l'importance liturgique est devenue considérable depuis un demi-siècle; c'est l'orgue. Les amateurs d'instruments de musique seront heureux d'apprendre qu'il s'agit d'un tout petit instrument de l'excellent organier montréalais, Louis Mitchell; il date des environs de l'anné 1870. Ce minuscule instrument ne comporte qu'un seul clavier manuel, dont les registres sont disposés de part et d'autre de la console, sous les dénominations d'autrefois: "Basse de flûte harmonique" à gauche et "Dessus de flûte harmonique" à droite. Il comprend huit jeux: un principal, une dulciane, un bourdon, une flûte harmonique, un prestant, une doublette et une trompette; à la pédale, un bourdon de seize pieds. Le buffet, simple et de bon goût, rapelle les positifs des anciennes orgues.

 

 

web Robert DEROME

Gérard Morisset (1898-1970)