Gérard Morisset (1898-1970)

1968  : Art - Enseignement - Évolution

 Textes mis en ligne le 26 février 2003, par Pascale TREMBLAY, dans le cadre du cours HAR1830 Les arts en Nouvelle-France, au Québec et dans les Canadas avant 1867. Aucune vérification linguistique n'a été faite pour contrôler l'exactitude des transcriptions effectuées par l'équipe d'étudiants.

 

Art - Enseignement - Évolution 1968

Bibliographie de Jacques Robert, n° 041

Rioux, Marcel et coll. Rapport de la Commission d'enquête sur l'avancement des arts au Québec, Québec. L'Éditeur officiel du Québec,1968. p. 179-[187]

Les arts plastiques

I. Du régime français au XXe siècle

La corporation fermée

252 L'enseignement des arts plastiques, au Québec débute par l'apprentissage et par l'enseignement des métiers d'art,* t de la corporation. Tels sont les éléments essentiels de la jurande française de l'époque classique. C'est un organisme fermé. N'y entrent que les hommes qui ont fait leur apprentissage, leur compagnonnage et, en certains cas, leur chef-d'œuvre." [Note 1. Notes extaites d'une recherche effectuée par Gérard Morisset pour le compte de notre Commission d'Enquête.]

253 La Nouvelle-France n'a pas eu la corporation fermée, ce qui eut été fort insuffisant dans une colonie en pleine expansion. Mais elle a eu, sous l'intendance de Jean Talon, le droit de former des apprentis, et de les associer aux entreprises des maîtres et ainsi, d'assurer l'évolution normale des arts et métiers.

Brevets d'apprentissage

École de Saint-Joachim

254 îtres maçons, charpentiers, menuisiers, couvreurs, serruriers, vitiers, etc. Il fallait une école spécialisée ou une maîtrise, dans le genre des maîtrises du Moyen Age. On y songeait depuis la seconde administration de Jean Talon (1670-1672); on avait même, en 1684, jeté les bases d'un édifice en pierre, sis au Petit Cap; il en reste le solage et des tronçons de murs de refend. L'École du Petit Cap, ou de Saint-Joachim, pouvait abriter une trentaine d'élèves, nombre que l'apprentissage particulier chez un maître de la ville ne pouvait atteindre. On n'y enseignait pas les arts et les métiers, mais on demandait aux élèves de participer à la réalisation des entreprises que l'École assumait, sur la recommandation de son directeur ou de ses conseillers [Note 2. Ce qui n'empêche pas les élèves d'être initiés à la peinture, au dessin d'architecture, à la sculpture sur bois et à divers autres travaux qui en font des artisans consommés.]. Mais l'école du Petit Cap n'offrait pas que des facilités. Elle avait aussi des inconvénients: elle était loin de la ville; elle était difficile d'accès pendant plusieurs mois de l'année; elle manquait d'outillage, surtout elle manquait de maîtres, car ceux que l'école avait formés s'en allaient en ville et prenaient des apprentis, précisément ceux que l'école avait formés. C'était l'asphyxie. Faute d'étudiants, l'École des Arts et Métiers de Saint-Joachim ferma ses portes vers 1715.

Institut des Frères Charon

255 t contractés avec les hommes qui se présentaient à leur couvent dans le but d'apprendre un métier.

Maîtrise des Accores

256 ise à Saint-Vincent-de-Paul (Ile Jésus). Son fondateur, Louis Quevillon [sic], rêvait d'en faire une réussite. Il y est parvenu parce qu'il avait le sens des formes et qu'il était doué d'un solide talent d'homme d'affaires.Vers 1796, sa clientèle grandissante l'obligea à prendre des apprentis et les attacher à sa fortune. On connaît ses premiers apprentis, qui sont vite devenus ses compagnons: Joseph Pépin (1770-1842), René Saint-James, dit Beauvais (1785-1837), Paul Rollin (1789-1855). C'est avec eux que Quévillon a sculpté ses plus beaux ensembles décoratifs: Verchères, Saint-Marc-sur-Richelieu, Longueil, etc. À ce noyau de sculpteurs sur bois s'ajouteront avec les années des compagnons et des maîtres: Amable Gauthier, Urbain Brien, Louis-Thomas Berlinguet, Louis-Xavier Leprohon, François Normand. En 1803, Quévillon entreprend une tournée dans la Province. Il s'arrête au Cap Santé, à Saint-Michel (Bellechasse), à Saint-Jean et à la Sainte-Famille (Ile d'Orléans), à Saint-Jean-Port-Joli, à Rivière-Ouelle et à Kamouraska. Partout, il recueille des commandes. Il en remplit quelques-unes et cède les autres à des sculpteurs qui entrent dans la carrière et ont besoin d'aide. Vers 1860, la maîtrise des Accores [Note 3. On emploie aussi ECORES, ECORRES. Nous avons retenu la version de Gérard Morisset, ACCORES, venant de accorer. Furetière, édition de 1701: accorer, terme de marine signifiant appuyer ou soutenir. Bescherelle, édition de 1854, écore ou accore, lisière, contour d'un banc ou d'un écueil, à partir de l'endroit où la profondeur de l'eau n'est plus appréciable au moyen de plombs attachés à des cordages; synonyme de batture.] a fini son règne.

 

Maîtrise de Pointe-aux-Trembles

257 La relève

258 forme autant d'équipes que de chantiers: Cacouna, Saint-Rémy (Napierville), Caughnawaga, Baie-du-Febvre, Boucherville, Kamouraska, Saint-Roch de Québec, la Rivière-Ouelle, Sainte-Isidore (Laprairie), Saint-Jean (Ile d'Orléans), Sainte-Marie (Beauce), etc.

259 Formation théorique

260 . Le système québécois, aussi florissant qu'il a pu être, n'a donc jamais eu de véritables structures. N'étant pas relié aux corporations fermées, aucune loi n'a régi ses conditions d'existence. De plus, il semble qu'il y ait eu peu d'efforts tentés avant le XXe siècle dans le but d'assurer la formation théorique de l'apprenti. Pour prendre en main cette formation indispensable, le gouvernement a établi dans la première moitié du XXe siècle, des écoles d'arts et métiers, des écoles techniques, l'École du meuble, l'Institut des arts appliqués, l'Institut des arts graphiques. Malheureusement, l'apprentissage dans l'entreprise artisanale n'a pas été développé parallèlement et certaines initiatives des associations d'artisans ne sont venues que très tard… après 1950.

II. L'ère contemporaine

École du Musée des Beaux-Arts

A) Les premières institutions

261 Vers la fin du XIXe siècle, au moment du développement de la métropole, quelques mécènes et collectionneurs, la plupart anglophones, fondèrent en 1860, l'Art Association of Montreal, qui devient en 1912, le Musée des Beaux-Arts de Montréal. Dès les débuts, on y avait établi un . Sous la désignation suivante: . Cette école centenaire a beaucoup évolué mais, à l'heure actuelle, elle peut reprendre à son compte le mot d'ordre du début. Au cours de 1967, l'École a nettement modifié son orientation, la nature de sa structure pédagogique et, par voie de conséquence, sa situation vis-à-vis des autres institutions semblables, universitaires ou autres. L'École veut venir un centre de formation qui s'apparente très peu aux institutions traditionnelles. Elle s'adresse aux gens qui aimeraient faire une carrière dans les arts visuels mais qui sont rebutés par les autres types de l'enseignement.

École des Beaux-Arts de Québec

262 Treize ans plus tard, en 1873, on fondait à Québec une École des Arts et Métiers, qui devient en 1914 la Petite École des Arts et Dessin et, en 1921, l'École des Beaux-Arts de Québec.

École des Beaux-Arts de Montréal

263 À Montréal, l'École des Beaux-Arts a été créée le 8 mars 1922 par la loi des Beaux-Arts et d'après le modèle de l'École des Beaux-Arts de Paris. Elle ouvrait ses portes en septembre 1923. Il est essentiel de se rappeler qu'elle fut, dès ses origines et jusqu'en 1959, sous la juridiction du Secrétariat de la Province. Les Écoles des Beaux-Arts ont vécu pendant la plus grande partie de leur existence à l'écart des activités professionnelles et des autres écoles gouvernementales. À partir de 1962, ce fut la Direction des Services de l'Enseignement supérieur du Ministère de la Jeunesse qui assuma cette responsabilité. Enfin, en 1964, l'année de la fondation du Ministère de l'Éducation, la Direction des Beaux-Arts est rattachée à la Direction générale de l'Enseignement supérieur du dit ministère.

Débuts de l'éducation artistique

264 C'est également à l'École des Beaux-Arts de Montréal que l'éducation artistique débuta, en 1948, quelques années avant la formation de la Société internatioanale de l'éducation par l'art et de la Société nationale de l'Éducation par l'art. Bien inspirée, une petite équipe, réussit à implanter un enseignement artistique dans les écoles.

Facteurs d'évolution

B) L'avant-guerre

265 Deux facteurs sont responsables de l'éclosion nouvelle que le Québec connut vers 1930, dans le secteur artistique. Les grandes expériences novatrices du début du siècle commençaient lentement à se répandre. Des esprits ouverts, conscients des nombreux changements, réclamaient des musées, des enseignements artistiques plus professionnels, un apprentissage plus rigoureux des techniques. D'autre part, la crise économique de 1929 invitait à un nouvel examen de notre potentiel de production; la revalorisation des techniques, y compris les techniques artistiques, s'imposait.

Étape importante

266 Peu après, la fondation du Musée de la Province, en 1933, devait favoriser la recherche et l'inventaire des œuvres d'art. Étape indispensable à la connaissance de notre actif artistique et à l'orientation de nos politiques futures dans les domaine de la conservation, de la diffusion et de la création artistique. Ce fut l'époque d'une véritable prise de conscience et l'on reconnaît aujourd'hui que cette étape importante de notre développement culturel a précédé les grands développements d'ensemble du Québec contemporain.

La formation technique et artistique

267 Afin d'assurer une solide connaissance des techniques, doublée d'une formation artistique, l'École du Meuble ouvrit ses portes, en 1935. Elle deviendra, en 1958, l'Istitut des Arts appliqués, afin de suppléer à l'enseignement de certains métiers d'art qui figuraient sur les premiers prospectus de l'École des Beaux-Arts, mais qui ne furent enseignés ou bien qui ne le furent pas régulièrement.

268 l'École des Arts graphiques naîtra, en 1942, de la fusion des deux sections de typographie et de reliure appartenant à l'École technique. À l'été 1956, l'École des Arts graphiques emménage dans l'édifice actuel, rue Saint-Hubert. Depuis 1958, l'école porte le nom de Institut des Arts graphiques, et relève, ainsi que l'Institut des Arts appliqués, du Service de l'enseignement spécialisé du Ministère de l'Éducation.

C) Le système scolaire

269 Même si l'enseignement du dessin et des travaux manuels a presque toujours fait partie des enseignements dispensés dans les écoles et les collèges, il faut reconnaître que ces enseignements furent surtout donnés à titre d'enseignement para-scolaire.

Les pionniers

270 Le zèle de quelques amateurs aura quand même contribué à éveiller la curiosité et l'intérêt pour les arts. Plusieurs collèges ont eu de petits ateliers où les élèves venaient librement travailler. Des cours d'histoire de l'art surgissaient pour disparaître aussitôt. Mais les véritables animateurs de l'enseignement des arts étaient à l'œuvre. Dès 1950, ils tentent de s'insérer dans les structures des commissions scolaires. Celle de Montréal verra passer le nombre de ses professeurs en arts plastiques de 24, en 1950, à 106 en 1968. Envisagé comme simple au départ, cet enseignement deviendra plus formel avec les années. Il est maintenant dispensé à raison d'une heure par semaine.

Implantation difficile

271 Depuis 1963, plusieurs commissions scolaires enseignent les arts plastiques. Il semble qu'on soit peu satisfait des cours d'arts plastiques donnés au secondaire. Les élèves ne sont pas suffisamment préparés à partir de l'élémentaire. Des professeurs se rendent compte de la nécessité d'initier à l'histoire de l'art en même temps qu'à la pratique de l'art; mais aussi que pour y réussir il faut des bibliothèques bien pourvues et accessibles, et enfin des diapositives et des films.

Développement régional

272 D'autre part, un fait important nous apparaît être le développement des enseignements artistiques dans les régionales - à la suite du Rapport Parent -. Dès 1963, on trouve des milliers d'élèves qui participent dans ces institutions aux ateliers d'art (dessin, sculpture, publicité, décoration, céramique, cinéma). En 1964, le nombre n'a cessé de croître. Les problèmes d'enseignants et d'équipements sont angoissants et deviennent prioritaires.

Une tradition

D) Le secteur anglais

273 Depuis longtemps, l'éducation artistique est une tradition dans les écoles anglaises. Dès 1892, des écoles élémentaires et secondaires inscrivaient à leur programme l'enseignement du dessin. En 1907, on pouvait obtenir des diplômes d'immatriculation en dessin, au MacDonald High School.

Influences

274 L'expansion scolaire, des années 1955 à nos jours, a favorisé l'attribution de salles spécifiques réservées à l'enseignement des arts dans la nouvelle écoles et l'emploi de professeurs en arts platiques.

275 Les professeurs d'arts plastiques du Protestant School Board Greater Montreal, groupés en associations, s'inspirent des buts et des objectifs de l'enseignement des arts en Grande-Bretagne.

Maternelle et élémentaire

276 La plupart des écoles élémentaires anglaises ont une maternelle qui dispense l'éducation artistique. L'enfant peut fréquenter le , outillé pour cet enseignement, ou bien il peut participer à des activités de groupe. Cet enseignement est quotidien et les professeurs spécialisés pour ce niveau, se servent déjà de techniques artistiques pour l'enseignement des autres disciplines. Cet enseignement artistique à la maternelle consiste surtout en travaux de peinture, crayon-cire, découpage, construction.

Programme

277 À l'élémentaire, l'horaire prévoit une heure et demie d'enseignement des arts par semaine, distribuée en trois périodes. Pour le premier cycle de l'élémentaire, le programme est le même qu'à la maternelle et le matériel est gratuit. Plusieurs professeurs à ce niveau ont suivi quelques cours d'art.

Secondaire

278 Au secondaire, si l'on s'en tient au Protestant Shool Board of Greater Montreal, on compte, en 1967, 24 professeurs spécialisés et 5 assistants pour 19 écoles. La plupart ont une formation artistique et détiennent un certificat en pédagogie. La majorité des professeurs vient de Grande-Bretagne ou de l'étranger. Deux ont fait des études à l'École des Beaux-Arts de Montréal. L'art est optionnel. Son choix représente une période de cinquante minutes par semaine. Les secteurs les mieux développés sont ceux de la peinture, de l'artisanat, de l'histoire de l'art.

Nécessité récente

E) L'université

279 L'enseignement des arts à l'université, surtout dans leur pratique, est d'insertion récente et partielle. De même, l'enseignement de l'histoire de l'art (si dynamique chez nos voisins, les Américains) a mis beaucoup de temps à pénétrer dans les universités du Québec. Il faut d'abord reconnaître que le cours classique qui conduisait au B.A. n'a inscrit que très tard des cours d'histoire de l'art à son programme, et dans très peu d'institutions. Il manquait donc une phase très importante pour les élèves désireux de s'inscrire en histoire de l'art à l'université, celle de l'initiation. Une telle lacune est d'autant plus regrettable que bien des phénomènes de la culture générale relèvent autant de l'histoire de l'art que de celle de la littérature. Dans les collèges où l'on pétendait enseigner les humanités et donner une formation classique, on enseignait la Chanson de Roland et on négligeait de parler de l'Art roman. L'élève qui découvrait Corneille n'était pas en mesure d'établir une correspondance avec Poussin.

Lacunes

280 La seule ouverture qui était donnée sur le monde passait par certains phénomènes de langage, limités eux aussi, à cause d'une incurable suspicion à l'égard de la littérature; bien entendu, point n'était question d'ouverture sur le monde des images et des formes. Si bien que le bachelier des collèges québécois pouvait fort bien toute sa vie ignorer tout de l'art.

281 Le développement des sections de l'histoire de l'art aux Universités McGill, Laval et Montréal, de même que la création d'un centre de formation artistique complète à l'Université Sir George Williams. a eu certainement des résultats bénéfiques.

Création d'un département

282 Le département de l'histoire de l'art à l'Université de Montréal, a acquis, en 1965-66, son autonomie. Section de la Faculté des Lettres, il dispense la licence d'histoire de l'art, dont un certificat d'études cinématographiques. Il décerne le diplôme d'études supérieures. Un centre d'études canadiennes en architecture et en histoire de l'art est, depuis le début de l'année, rattaché au département.

F) L'essor d'après-guerre

283 Il faudra vraiment attendre la fin de la deuxième guerre mondiale pour que le Québec connaisse un véritable essor artistique. À Montréal, vers 1945, le nombre de galeries d'art était très restreint et la peinture était considérée comme un passe-temps pour l'élite. De 1945 à nos jours, se succédèrent différentes manifestations (le Refus global de Borduas, l'affaire Maillard-Pellan) qui retiendront l'attention d'un plublic. Depuis quelques années, le nombre des galeries s'est multiplié et certains parleront de l'École de Montréal pour souligner la vitalité de l'art picitural à Montréal.

Renouveau d'intérêt

284 Ce climat suscite un renouveau d'intérêt dans les milieux d'enseignement. À la suite du stage d'études de Bristol, Angleterre 1951, organisé sous les auspices de l'Unesco, plusieurs pays décidèrent de fonder des Sociétés d'éducation par l'Art. Celle du Québec est créée en 1954. D'autres groupements professionnels sollicités pour la défense d'intérêts communs prennent forme.

Office d'artisanat

285 D'autre part, la création de l'Office de l'artisanat, en 1945, indique que l'artisanat commence à changer de vocation; on ne produit plus simplement pour les besoins familiaux mais pour le marché. Les pouvoirs publics créent alors, en 1945, l'Office de l'Artisanat dont le mandat est d'élever les normes de qualité et d'aider les artisans à trouver des débouchés réguliers.

Centrale d'artisanat

286 L'ouverture, après la deuxième guerre mondiale, de la Centrale d'artisanat du Québec, en 1950, constitue le principal centre de mise en marché du produit de nos artisans.

Ministère des Affaires culturelles

Musée d'art contemporain

287 Enfin, au niveau gouvernemental, la création récentre [sic] du Ministère des Affaires Culturelles devait contribuer à assurer les assises d'une nouvelle politique culturelle largement orientée vers les arts. Un musée d'art contemporain était réclamé depuis longtemps. Créé par le nouveau Ministère, il ouvre ses portes en juin 1965, dans un édifice temporaire, le Château Dufresne, rue Sherbrooke. Il occupe depuis quelques mois un nouvel édifice.

Les arts plastiques au Ministère de l'Éducation

288 Enfin, en 1968, on compte trois responsables des arts plastiques au Ministère de l'Éducation, primaire-élémentaire, et supérieur.

 

 

 

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