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1794Attribué à François Beaucourt (1740-1794), Portrait d'homme, 1794, Pastel sur parchemin, 57,5 x 41,9 cm, Québec, Musée du Québec.Lagrave 1985, ill. p. couverture. |
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Vers 1798-1804William Berczy (1744-1813), Homme à la bibliothèque, vers 1798-1804, aquarelle et gouache sur mine de plomb sur papier vélin, 27 x 21,6 cm, Toronto, Musée royal de l'Ontario, Fonds Sigmund Samuel, 968.298.2.« Le seul indice que l'on ait de l'identité du jeune bibliophile nous vient de deux volumes de Bacon sur les rayons de la bibliothèque, à l'arrière-plan, vraisemblablement une référence aux essais de Francis Bacon (1561-1626), philosophe, homme d'État, avocat et écrivain anglais. Il est tentant de penser que le portrait pourrait représenter William Warren Baldwin - médecin, avocat et homme politique, qui épousa Phoebe Wilcocks en 1803. » Allodi 1991, ill. p. 183, cat. 53. |
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1816Louis Dulongpré (1759-1843), Thomas McCord (1750-1824), 1816, huile sur toile marouflée sur carton, 77 x 65,5 cm, Montréal, Musée McCord, M8354.Derome 1988a, p. 20, fig. 7. OBTENIR UNE BONNE PHOTO COULEUR. Plume et encrier devant une bibliothèque en désordre, même procédé que pour le portrait de Joseph Papineau ci-dessous. |
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1825Louis Dulongpré (1759-1843), Joseph Papineau (1752-1841), 1825, huile sur toile, 76,2 x 61 cm, Ottawa, Archives nationale du Canada, 1978-39-8.Derome 1988a, p. 32, fig. 12. Wilson 1988, ill. coul. p. 177.Les plumes et l'encrier devant une liasse de documents et la bibliothèque, renvoient aux multiples utilisation de l'écriture par Joseph Papineau dans ses fonctions d'arpenteur, notaire, agent seigneurial, homme politique et seigneur. |
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Chez Dulongpré, la représentation d'un certain désordre des livres dans la bibliothèque semble s'inspirer de modèles du XVIIIe siècle, par exemple cette gravure de Nicolas Tindal (1687-1774) auteur de plusieurs traductions et rééditions annotées de l'ouvrage de Rapin de Thoyras sur l'histoire de l'Angleterre. Tindal a également publié une traduction d'un ouvrage sur l'empire ottoman. XVIIIe siècleAnonyme, XVIIIe siècle, Nicolas Tindal, gravure, image 30 x 20,5 cm, feuille 30,5 x 21,4 cm, Montréal, Musée du Château Ramezay, dossier Nicolas Tindal, 2699.Inscription. Au verso, sceau estampillé en bleu dans un cercle, avec le numéro ajouté à la mine « CHATEAU DE RAMEZAY / LIBRARY / MAY 30 1906 / No 2699 / MONTRÉAL. »Conservation. La partie du bas où se trouvait la signature a été coupée.Bibliographie. Catalogues informatisés des bibliothèques de McGill University et University of Virginia. |
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1835Jean-Baptiste Roy-Audy (1778- avant 1848), Abbé Jacques-Guillaume Roque, sulpicien (1761-1840), 1835, huile sur toile, Montréal, Musée des Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Montréal.« À vendre, à l'atelier du soussigné, Rue McGill, sur le marché-à-foin, plusieurs copies du Portrait du Révérend Messire Rocques, Vicaire-Général, et ci-devant Directeur du Petit Séminaire de Montréal. J.R. Audy, Montréal, 26 novembre [1835] ». Cauchon 1971, p. 97. « On lui doit la rédaction de plusieurs coutumiers et règlements pour l'établissement [du petit séminaire de Montréal]. Il participa en outre, avec ses collègues Antoine-Jacques Houdet et Claude Rivière, à l'élaboration de deux grammaires, l'une française et l'autre latine. » DBC, vol. VII, p. 822. Voici les titres des livres sur la tablette du bas, de gauche à droite : « BILLUART en 2 tomes » ; « B SACRA » en 2 tomes ; « J CAN » en 2 tomes ; « O OPERA » en 1 volume. |
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1836Antoine Plamondon (1804-1895), Louis-Joseph Papineau (1786-1871), 1836, huile sur toile, 122 x 106,5 cm, Ottawa, Musée des beaux-arts du Canada, 17919.Plamondon montre le très grand intérêt de Louis Joseph Papineau pour l'écrit. La main posée sur le parchemin est en relation directe avec les livres, l'écritoire, la plume et la bibliothèque à proximité de son bureau. En 1848 le grand homme fera construire son manoir de Montebello auquel il adjoindra en 1856 une tour bibliothèque séparée afin de préserver ses précieux livres et ses archives des risques d'incendie. Outre les sept rayonnages camouflés dans l'obscurité derrière le rideau au-delà de la table de travail, le portait montre plusieurs livres dont les auteurs ou les titres sont identifiables. Béland 1991b, p. 420, n° 188. |
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1838Jean-Baptiste Roy-Audy (1778- avant 1848), Monseigneur Rémi Gaulin, 1838, huile sur toile, Québec, Musée du Québec, 56.469.« Sa bibliothèque contient une bible, un bréviaire romain, des ouvrages de théologie et de droit canon, des vies de saints, une histoire ecclésiastique et deux ouvrages non identifiés (Milners et Amon ?). Il est significatif que plusieurs titres soient en anglais. Mgr Gaulin était évêque d'un diocèse à majorité anglophone constitué d'Irlandais et d'Écossais, il était donc normal qu'il possède de tels ouvrages. Ce détail permet aussi de supposer que Roy-Audy a probalement peint ce portrait à Kingston même. » Béland 1991b, ill. coul. p. 104, cat. 208. |
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1842Joseph Légaré (1795-1855), Souvenirs des Jésuites de la Nouvelle-France, 1842, huile sur toile, 1,32 x 1,65 m, Québec, Résidence des Jésuites.Dans ce grand tableau de Joseph Légaré, Souvenirs des jésuites de la Nouvelle-France, le buste de Brébeuf occupe la place centrale. On doit donc dorénavant dater ce tableau de 1842 et non de 1843. Légaré a également peint à la même époque Le martyre des pères Brébeuf et Lalemant qui s'inspire de la gravure de Huret. (Porter 1978, p. 71-73, n° 52 et 53, ill. p. 74-75.) Légaré en modifia la morphologie, sous forme archaïsante d'un buste à l'antique, afin de l'intégrer à sa composition en triangle. Le martyre de Brébeuf et Lalemant y est évoqué dans la partie droite par une copie de la gravure publiée dans Histoire et description générale de la Nouvelle-France du jésuite Charlevoix parue en 1744, ouvrage d'ailleurs illustré sur le côté gauche du tableau. Le livre de Charlevoix n'est pas orné d'une gravure en frontispice. Légaré croyait reproduire son portrait (Porter 1978, p. 72), alors qu'en fait c'est celui du père Paul Le Jeune de la Compagnie de Jésus (Martin 1988, p. 5). L'idée de l'éphémère évoquée par les roses, celle de la mort par le crâne de Brébeuf, et la composition en triangle réfèrent aux vanités du XVIIe siècle. Un bout de parchemin sous le crucifix porte l'inscription « Le P. de Brebeuf brûlé en 1649 ». Le retour des jésuites est donc placé sous son égide, ce qui n'est pas étonnant puisqu'il était le fondateur de la mission en Huronie. Leur nouvelle iconographie ne s'inspire donc plus de la gravure de Huret mais du buste de Poilly qui prend alors valeur de symbole : les Archives de l'Hôtel-Dieu de Québec du 25 novembre 1844 nous informent que « Mgr Bourget vint voir notre Comté, il sollicita la chasse ou est le chef du Rd P. de Breubeuf qu'il vouloit avoir pour les R.R. P.P. Jésuites établi a Montréal. Mr Demers notre Supr. conseille de ne le laisser jamais sortir de notre maison (QAMAHD, « Notes et mémoires des anciennes mères », 1835 à 1849, Cahier dactylographié relié spirale, p. 22). Texte extrait et adapté à partir de Derome 1997b. |
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1992.Guy Baillargeon, R. Derome, historien d'art, 1992, procédés mixtes, 56 x 31,5 cm, Collection Robert Derome.La bibliothèque et l'interprétation de la page couverture d'un livre. |