La représentation de l'écriture.

10 mai 1792

N. Smith, Iohn Stow, Historian & Antiquary, From His Monument in the Church of St. Andrew, Undershaft, gravure, feuille 23,1 x 17,9 cm, plaque 22,6 x 17,4 cm, image 14,8 x 14,6 cm, Montréal, Musée du Château Ramezay, 1988.1276.
Inscription. En bas de l'image « Iohn Stow, Historian & Antiquary, / From His Monument in the Church of St. Andrew, Undershaft. / John Stow, who was bred a Taylor, quitted his Occupation, to pursue his beloved study of / the History & Antiquities of England, to which he had an invincible propensity. He was not only / indefatigable in searching for ancient Authors & Mss of all kinds relating to English History, / but was also at the pais of transcribing many things with his own hand, as his / studies & Collections engrossed his whole attention, he, in a few years found himself / in embarrassed circumstances, & was under a necessity of returning to his trade, but was / enabled by the generosity of Arch Bishop Parker to resume his studies, his principal Works, / are his survey of London: a Book deservedly esteemed, his additions to Hollensheds Chronicle, and / his Annals, the folio Volume, commonly called Stows Chronicle, was compiled from his papers / after his decease, by E Howes. our Author Stow, had a principal hand in to improved Editions / of Chaucers works, published in this reign Ol 5 April 1605. Æ, SO see Grangier P.269. & Pennants London P.397 / Published May 10.1792 by N. Smith N°18 Gt. Mays Buildings St. Martins Lane ».
Provenance. Acquis le 30 mai 1906.
Numérisation. Robert Derome.

Ce genre d'image devait circuler librement et les québécois de la fin du XVIIIe auraient pu la connaître. Elle est l'exacte contemporaine des représentations de l'écriture par François Beaucourt. Elle illustre bien l'intérêt des « Antiquaires », tant de la Société de Numismatique et d'Archéologie liée au Château Ramezay, que des archéologues et antiquaires d'aujourd'hui qui scrutent le passé composé des « Antiquaires »...!

1792

François Beaucourt (1740-1794), Madame Daniel Sutherland, née Margaret Robertson, 1792, huile sur toile, 81,8 x 61,4 cm, Toronto, Musée royal de l'Ontario, 988.96.1.

Plume d'oie, écritoire en malachite monté sur chrysocale, manuscrit.

Béland 1991b, ill. coul. p. 81, cat. 13.

1792

Attribué à François Baillairgé (1759-1830), Homme assis écrivant, 1792, sanguine, Québec, Musée du Québec, 67.202.

Plume et manuscrit.

QMQ 1983, ill. coul. p. (34), cat. 289.

1792

François Beaucourt (1740-1794), Mère Marguerite d'Youville, huile sur toile, 75,5 x 59,5 cm, Montréal, Musée des Soeurs grises, 73-A-025.

Vers 1799-1802

William Berczy (1744-1813), Louis Genevay, vers 1799-1802, huile sur cuivre, 29,2 x 23,2 cm, Québec, Musée de l'Amérique française, PC983.4.

Louis Genevay, assis à sa table de travail, est entouré des outils d'écriture, plume et manuscrit, d'un encrier en verre et de lettres dont l'une porte un cachet de cire. Un livre est déposé sur le manteau de cheminée.

Allodi 1991, p. 121, ill. coul. pl. IX, p. 182, ill. cat. 52.

1821

Joseph Légaré (1795-1855), Saint Jérôme, vers 1821, huile sur toile, 81,3 x 59,7 cm, Collection privée.

La main de saint Jérôme écrivant.

Porter 1978, ill. p. 25, cat. 3.

1825

Louis Dulongpré (1759-1843), Joseph Papineau (1752-1841), 1825, huile sur toile, 76,2 x 61 cm, Ottawa, Archives nationale du Canada, 1978-39-8.

Les plumes et l'encrier devant une liasse de documents et la bibliothèque, renvoient aux multiples utilisation de l'écriture par Joseph Papineau dans ses fonctions d'arpenteur, notaire, agent seigneurial, homme politique et seigneur.

Derome 1988a, p. 32, fig. 12. Wilson 1988, ill. coul. p. 177.

Début XIXe siècle

Jean-Baptiste Roy-Audy (1778- avant 1848), Portrait d'homme, début XIXe siècle, huile sur toile, Québec, Musée du Québec, 60.719.

Cette homme doit avoir un lien avec la navigation maritime puisqu'un voilier est représenté dans le paysage s'ouvrant sur la mer. Il tient aussi un document dans sans main.

Début XIXe siècle

Anonyme, François Mailhot, début XIXe siècle, huile sur toile, Québec, Musée du Québec, 57.529.

1832

Robert Sproule et Adolphus Bourne, Allégorie de la littérature, de la peinture, de l'architecture et de la musique, 1832, lithographie, 12,5 x 88 et 18,7 x 13 cm, Montréal, Université McGill, Département des livres rares et des collections spéciales, Collection de Canadiana Lawrence Lande, et Bibliothèque nationale du Québec.

L'allégorie de la littérature, protégée des foudres de Zeus par un bouclier, occupe le sommet de la colonne des arts sous forme d'un angelot tenant une plume et un livre ouvert où s'inscrit le titre du premier numéro du Montreal Museum or Journal of Literature and Arts paru en décembre 1832 et dirigé par Mme L. Gosselin.

Allodi 1980, p. 88, cat. 38.

1832

Antoine Plamondon (1804-1895), Cyprien Tanguay, 1832, huile sur toile, 73 x 59,9 cm, Québec, Musée du Séminaire, Pc983.9.

1836

Antoine Plamondon, Louis-Joseph Papineau, 1836, huile sur toile, 122 x 106,5 cm, Ottawa, Musée des beaux-arts du Canada, 17919.

Plamondon montre le très grand intérêt de Louis Joseph Papineau pour l'écrit. La main posée sur le parchemin est en relation directe avec les livres, l'écritoire, la plume et la bibliothèque à proximité de son bureau.

Béland 1991b, p. 420, n° 188.

A.A Parke, Horatio Gates, 1815, huile sur toile, 105,5 x 92,30 cm, Don de Hodgson, Summer & Co. ltd., Montréal, Musée du Château Ramezay, No. 2399.

1842

Napoléon Aubin (1812-1890), Joseph-François Perrault (1753-1844), 1842, lithographie, image 83 x 98, planche 179 x 131 cm, Ottawa, Archives nationales du Canada, et Montréal, Musée du Château Ramezay.

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« Aubin fit paraître une première annonce pour l'estampe le 19 novembre 1842, et l'inclut en planche détachée au numéro du 7 décembre 1842 du Fantasque, avec le commentaire suivant :

Avec le numéro d'aujourd'hui nous présentons à nos lecteurs le portrait-croquis de J.F. Perrault, Ecr. lithographié sur un dessin fait il y a quelques années et où les traiys [sic] de cet homme vénérable furent pour ainsi dire pris le le fait, dans l'attitude où l'ont vu sans doute tous ceux qui ont fréquenté le palais de justice depuis 1795. »

Allodi 1980, p. 161, cat. 69.

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