Robert Le
Blant
(Le
Blant 1959.09,
p. 269) trace
un autre portrait littéraire de Maisonneuve
reconstitué d'après l'inventaire de ses
vêtements après son
décès : Il faudrait
peut-être ajouter les chemises neuves et
caleçons neufs, de même que quelques-uns
usagés, avec l'inventaire du linge. Ce portrait
vestimentaire est tout à fait en accord avec celui
dressé par Marie
Morin et la reconstitution dessinée par Francis Back
des vêtements portés par les premiers
montréalais.
Voir aussi portraits
fictifs et mythes
historiographiques
et un
portrait de Maisonneuve
luthiste. Reconstitution des vêtements
des premiers montréalais par
Francis
Back. « Coiffé
d'un bonnet rouge, l'homme à gauche porte un
pourpoint et des hauts-de-chausses de serge grise. Son
compagnon est en vêtements d'hiver : justaucorps
et longue cape ou manteau (Landry
1992,
p. 120-124). »

« Nous
pouvons donc camper un Maisonneuve vêtu d'un vieux
chapeau de feutre noir sur la perruque, d'un habit de
droguet gris, c'est-à-dire d'une étoffe de
laine de peu de valeur, d'un justaucorps marron, d'une
culotte d'une couleur hélas ignorée, de bas
de laine en tricot marron et de chaussons, l'aspect
martial étant sauvegardé par
l'épée et son
ceinturon. »