TEKAKWITHA.
Nouveaux regards sur ses portraits.
« Elle approche, elle meut quelque chose en avant. »

   

1889-1891 Lang commandité par les Walworth.

◊ 1889 La Tekakwitha de Lang remplace celle de Légaré au cénotaphe.
◊ 1889-1890 Église St. Mary d'Albany où officie Clarence Walworth de 1866 à 1892.
◊ 1889-1890 Priant debout près de la croix.
◊ 1891 Buste en frontispice.
◊ « Indian Squaw ».


Le peintre et sculpteur américain Charles Michael Angelo Lang (1860-1934), né à Albany NY, étudie à la Cooper Union de New York, à la Royal Academy de Munich, en Italie, en France et à Londres (prabook ou pdf).

Lang occupe, un certain temps, le poste de surintendant des sculptures du grand escalier du State Capitol (Albany NY), en construction de 1883 à 1897. Il fait carrière en enseignement et administration des arts, dirigeant la Emma Willard School of Art (Troy NY), le George West Museum, fondé en 1887, devenu en 1920 la Round Lake School où il donne des cours d'été.

L'annuaire d'Albany de 1896 (p. 81, 435 et 544-545) situe son atelier au 29 North Pearl. SIRIS (web ou pdf) inventorie une dizaine de ses oeuvres, dont une Indian Squaw et plusieurs portraits. Celui d'Elizabeth Wollard et la River landscape sont stylistiquement compatibles avec ses Tekakwitha. Il obtient des prix pour sa peinture et pour le monument Edward Kelsey Apgar (Cornell University, Ithaca NY : web ou pdf).

Lang est âgé de 29-31 ans lorsque les Walworth, liés comme lui à la ville d'Albany, lui commanditent des portraits de Tekakwitha, qui auront des sorts fort différents les uns des autres, mais occupant une place charnière dans l'évolution de son iconographie.

The "Million Dollar Staircase", New York State Capitol, Albany. Source web.

Charles Michael Angelo Lang (1860–1934),
Elizabeth Wollard, Private Collection (web ou pdf).

Charles Michael Angelo Lang (1860-1934), River landscape, oil on artist board, 6"3/8 x 9"7/8, signed lower right "Chas Lang," Brunk Auctions, February 21, 2004, Asheville (NC), web ou pdf.

 

1889 La Tekakwitha de Lang remplace celle de Légaré au cénotaphe.

Un regain des dévotions à la croix de Tekakwitha se manisfeste après le retour des jésuites en 1842. L'importante cérémonie de remise en état de la croix, en 1843, est accompagnée de son tout nouveau portrait peint par Joseph Légaré. Mais, quatre décennies plus tard, la croix doit de nouveau être rénovée. Le tableau de Légaré y est alors remplacé par celui de Lang commandité par les Walworth.

Ellen Hardin Walworth visite le cénotaphe de Tekakwitha en septembre 1884. Elle rapporte alors que la croix, brisée par une récente tempête, gît en fragments sur la grève du fleuve près la clôture entourant le cénotaphe.

L'érection d'une nouvelle donne lieu, le 5 octobre 1884, à une cérémonie rassemblant autochtones et canadiens. Le père Burtin, qu'elle désigne comme le successeur de Marcoux, y prêche en français et en iroquois. C'est sûrement elle qui fait traduire son discours pour le publier dans un journal d'Albany, près de sa résidence Pine Grove à Saratoga Springs, où officie le révérend Clarence Augustus Walworth. Nicolas Victor Burtin corrobore cette information en précisant que ce sont les habitants de Laprairie qui font faire la nouvelle croix.

Lors de ses recherches, Ellen Walworth rencontre même Félix Martin à Paris en 1885. Elle publie, en 1887, une transcription du manuscrit de Chauchetière sur La Vie de la B. Catherine Tegakoüita, dite à présent la saincte sauvagesse (Chauchetière 1887).

Elle visite de nouveau le cénotaphe de Tekakwitha en juin 1888 : on y trouve désormais un grand cénotaphe de granit de la ville de Barre, région où est née Tekakwitha, protégée par un abri et une clôture de bois. Elle indique que les initiales des deux donateurs, sans les nommer, sont gravées dans le coin en bas du sarcophage. Elle mentionne, qu'à cette occasion, on remet au révérend Walworth une relique de l'os du bras de Tekakwitha pour être apportée dans ses terres d'origine.

Burtin donne danvantage d'informations à propos de la démonstration plus imposante, du 30 juillet 1890, qui célébre le don de 1 000 $ consenti par le révérend Walworth pour le sarcophage de marbre et l'abri le protégeant. Y assistent un archevêque, deux évêques dont celui d'Albany, 60 prêtres et 2 000 personnes ! Il en publie la magnifique gravure ci-contre.

Les formes et décors de l'abri sont reconnaissables dans les photographies prises par Edgard Gariépy et publiées par Devine.

Edgar Gariépy (1881-1956), Kahnawake, cénotaphe de Catherine Tékakwitha, diapositive sur verre au gélatino-bromure, 10,1 x 8,2 cm, inscription sous la photographie « autre vue du monument érigé par M.C.A. [...] curé de l'église Sainte-Marie, Albany, N.Y. [...] la Côte ... », Ville de Montréal, Section des archives, CA M001 BM042-Y-1-P0886.

« Tomb of Kateri Tekakwitha », Devine 1922, p. 112.

Le couvert de branchages sur l'abri de troncs d'arbres est certainement le fruit des dévotions autochtones. L'arbre appuyé sur le toit n'est pas sans évoquer l'arbre mémorable raconté (f10r) et dessiné (f16r) par Chauchetière près de la croix.

Sarcophage de Kateri Tekakwitha,
gravure, Burtin 1894, p. 67.

Burtin publie également une autre très intéressante gravure qui montre le cénotaphe à l'intérieur de l'enclos, ainsi qu'un tableau encadré posé dessus et attaché à la base de la croix avec un long ruban ou filin. Le détail gravé permet d'y reconnaître une huile sur toile de la même composition conservée à Kahnawke.

Portrait de Tekakwitha attaché à la croix, gravure (détail), Burtin 1894, p. 67.

Portrait de Tekakwitha,
huile sur toile, Kahnawake.

Clarence et Ellen Walworth subventionnent donc en 1888 la deuxième grande restauration de la croix de Tekakwitha. Ils commanditent également la participation du peintre Charles M. A. Lang, d'Albany NY, qui peint en 1889 une version transformée de l'oeuvre de Légaré après être venu à Caughnawaga. Nourri des conseils des Walworth, Lang invente une iconographie innovante. Son huile sur toile est placée sur le cénotaphe, telle qu'illustrée sur la gravure ci-dessus ; mais en on retrouve également une autre version, légèrement différente dans l'église St. Mary d'Albany où officiait Clarence Walworth.

Ce portrait est conservé en très mauvais état à Kahnawake. La toile a été enlevée de son cadre d'origine, puis a été grossièrement reclouée sur un autre tableau plus ancien. Les deux bandes verticales peintes, repliées au verso, sont en continuité avec le sujet peint au recto, telles que reconstituées par le montage ci-dessus.

Cette huile sur toile de Lang, en plus d'être reclouée sur un ancien tableau de Joseph Légaré intitulé Saint Philippe baptisant l'eunuque de la reine Candace, emprunte plusieurs éléments à son portrait de Tekakwitha ; mais les références visuelles aux anciens textes s'amenuisent au profit de nouvelles représentations. On peut y lire les idées exprimées par Walworth 1891 où il ne s'agit plus de « Catherine », mais de « Kateri ». C'est une femme autochtone libre incarnée dans une autre réalité vestimentaire et sa relation avec le ciel n'est plus aussi ostentatoire. Elle ne s'élève plus en extase de lévitation sur une petite scène, car ses pieds sont solidement posés sur un petit ilôt surélevé. L'arbre repoussoir de gauche et le canot sont oubliés. Le bassin du fleuve Saint-Laurent s'élargit sur la droite, plus conforme à sa géographie. L'église reprend celle que Légaré situait à La Prairie Kentake, mais elle est relocalisée en miroir de l'autre côté du fleuve Saint-Laurent, sur l'Île de Montréal aux environs de Lachine. Des montagnes sont toujours présentes à l'horizon. L'ancien ciel bleu aux nuages blancs, que Légaré avait peint à la manière de Krieghoff, s'illumine plutôt des rougeurs du couchant.

Sa posture rompt avec les gravures anciennes par sa présentation directement de face et l'absence de la couverture sur sa tête. Son visage jeune, plus personnalisé, s'est beaucoup adouci et humanisé, aux antipodes du sien marqué des cicatrices de la variole. Sa chevelure visible est séparée par une raie médiane dégageant ainsi un front très haut. Sa tête est dorénavant baissée, en signe d'humilité, tout comme les mains croisées sur la poitrine plus rapprochées l'une de l'autre, la croix toujours tenue dans sa main droite. Ses riches vêtements uchroniques, ostensiblement colorés rouge et bleu, sont ceux des femmes autochtones de la fin du XIXe siècle avec un long manteau ouvert et bouffant vers le bas. Elle s'orne d'un collier en verroteries tricolores, bleu, blanc, rouge, de boucles d'oreilles assorties, ainsi que d'une grande couette dorée d'orfèvrerie de traite épinglée sur la chemise rouge. Ces bijoux sont doublement uchroniques : l'orfèvrerie de traite a été massivement produite pour le troc avec les autochtones seulement à compter de la fin du XVIIIe siècle ; en outre, Tekakwitha avait abandonné, par ascétisme, tout ornement vestimentaire superflu (Lecompte 1930, passim).

 

1889-1890 Église St. Mary d'Albany où officie Clarence Walworth de 1866 à 1892.

Charles M. A. Lang (attribution), Tekakwitha, commandité vers 1889-1890 par Clarence A. et Ellen Walworth, Kahnawake (photo RD).

Charles M. A. Lang (attribution), Tekakwitha, commandité vers 1889-1890 par Clarence A. et Ellen Walworth, restauré grâce à M. et Mme Gerald Waldbillig de Slingerlands NY, St. Mary's Church Albany NY. —  (Kateri 1986.09-E149p24 ; 1986.09-F106p24).

Une autre version présente la même figure debout, mais dans un tout autre paysage, celui du vaste fleuve Saint-Laurent, sans aucune autre référence historique visible hormis la petite croix toujours tenue de la main droite. Elle a longtemps orné les murs de l'église St. Mary d'Albany où Clarence Walworth officia de 1866 à 1892 (Wikipedia). En mauvais état, ayant subi un sort similaire à celle de Kahnawake, elle a heureusement rencontré l'intérêt et la générosité de mécènes, M. et Mme Gerald Waldbillig de Slingerlands NY, qui l'ont fait restaurer en 1986.

 

1889-1890 Priant debout près de la croix.

 
John Brosnan (1860-1949), Auriesville - Old Shrine Interior, 1895,
photo et détail du tableau de Lang, Georgetown University 1044987.
Superposition des deux images.
 L.E. Desmarais & Cie, 14 St-Laurent Montréal (1870-1895 web ou pdf), Portrait Cabinet, 1889-1895, photographie du tableau attribué à Charles M. A. Lang peint en 1889-1890, [ajout à l'encre] « Ste. Catherine Tehgakwita of Caughnawaga from a painting in the Presbytère. W.D. Lighthall », 16,6 x 10,8 cm, Montréal, Musée du Château Ramezay, 1996.1820.

On peut également attribuer à Lang une autre oeuvre commanditée par les Walworth vers 1889-1890. Une image, éditée par Desmarais avant 1895, porte de précieuses indications manuscrites par Lighthall. Naguère observée au presbytère de Caughnagawa, elle correspond à celle photographiée par Brosnan dans la chapelle primitive d'Auriesville en 1895, dans le bureau en 1927, puis dans le musée. Cette oeuvre de Lang est étonnamment attribuée à Chauchetière par Wynne, pourtant longtemps en poste à Auriesville !

Après avoir restitué la perspective du tableau de Lang, depuis son détail sur la photo de Brosnan, la superposition de celle de Desmarais montre qu'elle avait été recadrée en éliminant des éléments de la composition originale. C'est là une transformation en image dévote d'une oeuvre d'art. La composition sentimentale de Lang, inspirée des perspectives de la Renaissance à la Leonard de Vinci, se voit donc amputée de la rivière à l'horizon qui occupait une place esthétique essentielle. Par la même occasion, le sentier sur lequel Tekakwitha pose ses mocassins avait également été tronqué ainsi qu'une partie du ciel. Cette mise en scène fictive ne peut prétendre illustrer Kateritsitkaiatat, comme le proposait Walworth, mais pourrait être une interprétation imaginaire des paysages de la Vallée de la Mohawk à Auriesville et Fonda, non loin d'Albany où oeuvraient le peintre et son commanditaire.

Visage jeune qui se personnalise, novatrice émancipation de la chevelure qui devient libre, collier au cou avec plusieurs rangs de perlons, mains jointes tenant un chapelet, Tekakwitha prie debout devant une croix grossièrement émondée depuis un arbre avec ses moignons de branches restantes. La couverture, sur sa tête dans les gravures anciennes, se mute en un léger châle sur ses épaules. Les motifs amérindiens de la jupe, les pantalons et les mocassins, reproduisent ceux portés au XIXe siècle par les autochtones. Cette composition inspirera celle de Nealis, en 1927, qui illustrera cependant de façon réaliste, d'après nature, le lieu où avait prié Tekakwitha devant sa croix près du fleuve Saint-Laurent.

« Kateri from a painting by her pastor Chaucetière [sic] the only authentic portrait extant of an indian maiden of that time (1656-1680) » (Wynne 1922, p. frontispice.)

John J. Wynne, postulateur de la cause, publie en 1922, à l'âge de 63 ans, une petite plaquette de 30 pages sur Kateri, Catharine Tegakwitha, Lily of the Mohawks (Wynne 1922). Il y diffuse cette oeuvre de Lang dans une reproduction en frontispice encore plus tronquée que celle de Desmarais. De par sa position à la direction du sanctuaire d'Auriesville, il est étonnant qu'il n'ait pas connu Lang, l'auteur de ce tableau qui y était pourtant ostensiblement utilisé ! En outre, sa lecture de Walworth est très superficielle puisqu'il attribue cette oeuvre à Chauchetière, orthographié « Chaucetière », qui a vécu deux siècles plut tôt ! Ce qui dénote une méconnaissance des oeuvres picturales, tant de la fin du XIXe siècle, que de celles du XVIIe ! Il y a pourtant un monde de différences entre l'observation ethnographique du pasteur ayant connu Tekakwitha à la fin du XVIIe siècle et cette iconographie mielleuse de la fin du XIXe ! Une petite image pieuse similaire est incrustée, comme une relique, sur la croix surmontant le cénotaphe, telle que photographiée en 1947-1948, alors dépouillée de son abri protecteur ; mais il s'agit alors de celle créée par Nealis où Tekakwitha est vue de face avec, derrière elle, les anciennes îles détruites lors de la construction de la Voie Maritime du Saint-Laurent.

Conrad Poirier (1912-1968), Kateri's Tomb, 20 mai 1947, diapositive n&b sur pellicule, BANQ P48,S1,P15778. Gérard Morisset, Côte-Sainte-Catherine, Laprairie - Chapelle - Tombeau de Kateri Tekakwitha, 1948, photographies, Fonds ministère de la Culture et des Communications, BANQ-Q E6,S8,SS1,SSS870,D5319.

John Brosnan (1860-1949), Auriesville - Old Shrine Interior, 1895, détail du tableau de Lang, Georgetown University 1044987.

« Printed by Notworthy Co., Amsterdam, N.Y. », Kateri Tekakwitha, après 1980, affiche d'après Margaret Mary Nealis, b.d. « M.M.N. R.S.C.J. 1927 », Kateri Center P053.

Anonyme, Tekakwitha, tableau du retable de la chapelle St. Peter's à Fonda (ChTR210711Ft).

La composition de Lang montrant Tekakwitha priant debout près de la croix aura une grande influence sur l'iconographie subséquente. Elle sera photographiée, imprimée, diffusée, attribuée à Chauchetière. L'importante contribution de Nealis intégrera ce modèle pour en faire une icône qui sera largement diffusée et réinterprétée dans les images dévotionnelles avec sa couverture sur les épaules et son chapelet à la main, mais dorénavant positionnée devant sa croix près du fleuve Saint-Laurent. L'oeuvre de Lang sera toutefois réinterprétée dans un tableau ornant le retable de la chapelle St. Peter's à Fonda, un autre sanctuaire situé tout près de celui d'Auriesville dans la Vallée de la Mohawk, ce qui sied tout à fait à la représentation de cette rivière enchâssée dans les montagnes environnantes.

 

1891 Buste en frontispice.

Lang est probablement l'auteur du frontispice de l'importante biographie de Tekakwitha publiée par Ellen en 1891, puisqu'elle ne tarit pas d'éloges à son égard. Le portrait idéal de Tekakwitha, exprimé dans le sentimentalisme par Walworth, s'incarne dans une troisième version, également attribuée à Lang, se présentant en buste, couverture sur la tête, visage jeune ou moyen, yeux mi-clos, collier aux gros perlons, deux couettes d'orfèvrerie de traite épinglées sur la chemise. Ces couettes sont uchroniques car l'orfèvrerie de traite a été massivement produite pour le troc avec les autochtones à compter de la fin du XVIIIe siècle ; par ailleurs, Tekakwitha avait abandonné, par ascétisme, tout ornement vestimentaire superflu.

Walworth 1891 et 1893, p. frontispice.

 

« Indian Squaw ».

Le tableau intitulé « Indian Squaw » a fait partie des collections du National Arts Club de New York NY. La photo prise lors de sa vente en 2013 (collaboration Robert Yahner) permet d'en décrire les éléments iconographiques.

Une femme autochtone est assise devant trois tipis qui créent, par la diminution de leur taille graduelle, la profondeur de champ : visage jeune ou moyen, chevelure libre, une plume sur la tête tenue par un bandeau, un collier, un pendentif autour du cou auquel semble pendre une croix, d'autres plumes, une grande tortue entre ses mains. Cette croix et la tortue pourraient identifier Tekakwitha.

Cette oeuvre de Lang pourrait avoir été produite à l'époque des autres commanditées par les Walworth, car on retrouve fréquemment le clan des « Turtles » dans l'ouvrage publié par Walworth en 1891. S'il s'agissait de Tekakwitha, elle s'y présenterait en véritable autochtone avec tous les stéréotypes du XIXe siècle utilisés pour la première fois de manière aussi ostentatoire dans un de ses portraits : les tipis du mid-ouest américain alors qu'elle habitait une maison longue ; les nombreux et uchroniques ornements vestimentaires auxquels elle avait renoncé par ascétisme. Cette oeuvre fort originale marquerait alors un tournant important, mais méconnu, dans son iconographie.

Charles M. A. Lang (1860-1934), Indian Squaw, oil on canvas, 50 x 40 in., National Arts Club, New York NY, 1981 (SIRIS).

 

1969.09

Anonyme d'après Lang, Les missionnaires qui ont enseigné la foi chrétienne à Kateri ont insisté sur l'amour de Dieu... —  (Kateri 1969.09-E081p14 ; 1969.09-F038p14).

 

   

TEKAKWITHA.
Nouveaux regards sur ses portraits.
« Elle approche, elle meut quelque chose en avant. »