TEKAKWITHA. |
1946-1990 Béchard et ses successeurs ajoutent encore plus de confusions !
Groot, une de ses nombreuses caricatures de Henri Béchard, ici en stylite. — (Kateri 1958.03-F002p20 ; 1958.09-EV10N04p14). |
Henri Béchard (1909-1990) naît à Lewiston, Maine. Après le décès de son père, il vit avec sa mère chez ses grands-parents à Quincy, Massachussetts. Il obtient, en juin 1932, un baccalauréat ès arts au Séminaire de Sherbrooke, puis entre chez les jésuites au noviciat du Sault-au-Récollet, enseigne au collège Jean-de-Brébeuf et est ordonné en 1944. Il publie sur Caughnawaga dès 1946 (Béchard 1946c, Béchard 1946j). En 1948, il fonde le périodique Kateri et devient, pour six ans, le premier directeur de la nouvelle école catholique de Caughnawaga. Nommé, en 1949, vice-postulateur de la cause de Tekakwitha, il lui attribue le surnom Lγs des Agniers. En 1959, il fonde et dirige le Centre Kateri à Montréal. Henri Béchard réside au scolasticat de l'Immaculée-Conception, à la résidence Antoine Daniel dont il est le supérieur (1968-1984), puis à la paroisse de l'Immaculée-Conception où il décède en 1990 (résumé du texte de Maurice Ruest : Kateri 1990.06-F121, p. 10-27). Il y a vingt-cinq ans, Kateri, Il y a trente ans, Le Père Henri Béchard, S.J., V.-P.. — (Kateri 1974.12-E102p10 et 32 ; 1974.12-F059p10-11). |
« DON'T BE AFRAID ! Don't be afraid of this picture of Kateri, It has character and much else that is worthy of note. Last spring, Mission Saint-François-Xavier was honored by the visit of Dom Pierre Minard, Master of Novices at the Benedictine Priory of Saint-Benoît-du-Lac in Quebec. The story of Tekakwitha and the sight of her relics awakened his interest in her. He remembered having seen her picture in the library of his abbey in France. In the middle of July, he sent along with the engraving of the Lily of the Mobawks which you now see, a letter to the Mission. "I am happy," he wrote, "that I can give you as promlsed, this small picture of Kateri Tekakwitha which I had spoken to you about. I asked my Father Abbot (of the Abbey of Ligugé in France) for it and he gladly offers it to you. It belonged to an old colleclion of pictures of the saints, and to me it seems that it dated from the first years of the xixth century. This illustration, made in Paris, was probably intended for some book. It is the reproduction of a xviith century painting of which you showed me a copy. It belonged to an old collection of pictures gathered together during his whole lifetime by a Fr. Meurisse of Roubais (Northern France) who gave it to the Abbey of Ligugé in 1934..." This engraving is the reproduction of a painting of the Venerable, made by a man who knew her well : Fr. Claude Chauchetière. Thanks to him, we know how she was attired. But the features are certainly not fine enough. "Afler her death," wrote Chauchetière himself, "her face appeared instantly so beautiful and so smiling that (her people) who came to see this wonder were quite carried away by it as well as the French..." According to Fr. Cholenec, her confessor, Fr. Chauchetière "made the painting as best he could. Other pictures were made also, and though these were badly done on paper, the Canadians value them highly..." The illustration of Kateri on the next page apparently stems from one of these pictures. The houses in the background were added by the French engraver. » Henri Béchard éditeur des informations soumises par Pierre Minard, Don't be afraid !, reproduction de « Canu Sculp. rue St. Jacques N°. 4 », gravure, LeÉd 1810 v06 OUO p033. — (Kateri 1951.09-EV03N04p08-09 ; 1951.12-EV04N01p05 ; 1962.12-EV15N01p11 ; 1963.03-06-F013p15). |
L'éditeur du périodique Kateri et de ce numéro est le « Rev. Henri Béchard, S.J., V.-Postulator for the Cause of Kateri Tekakwitha » (Kateri 1951.09-EV03N04p02). C'est donc à lui que furent adressées les correspondances de Pierre Minard au sujet de cette gravure. C'est donc là une autre source et un terreau fertile des fausses interprétations entourant l'attribution de l'huile sur toile de Caughnawaga à Chauchetière ! Décorticons-en les arcanes.
« Canu Sculp. rue St. Jacques N°. 4 », LeÉd 1810 v06 OUO p033. La gravure reproduite par Béchard provient des Lettres édifiantes, a été publiée en 1810 et est signée par le graveur français Jean-Dominique-Étienne Canu (1768-1844). L'étude approfondie des gravures anciennes démontre clairement qu'il s'agit d'une énième génération du portrait de Tekakwitha, considérablement modifié depuis la plus ancienne version connue publiée en 1717 qui, elle même, était à des années lumières des oeuvres originales perdues de Chauchetière. Il ne peut donc, en aucun cas, s'agir d'un portrait gravé découlant de l'huile sur toile conservée à Kahnawake. Tout au contraire, celle-ci s'est inspiré d'une gravure postérieure publiée en 1819 ! Henri Béchard est donc un des responsables de la diffusion à Caughnawaga et parmi les adeptes de Tekakwitha, via le périodique Kateri, des confusions entourant l'attribution à Chauchetière du tableau d'histoire de Légaré représentant Tekakwitha. Jean-Dominique-Étienne Canu (1768-1844), « Canu Sculp. rue St. Jacques N°. 4 », LeÉd 1810 v06 OUO p033. |
1717 Henri Béchard, « The oldest known picture of Kateri, published in Letlres édifiantes el curieuses of 1717, with an article on the Lily of the Mohawks by Father Pierre Cholenec, S.J. », légende de LeÉd 1717 v12 PJCB p118. — (Kateri 1961.06-09-EV13N03p13 ; 1961.09-F008p13 ; 1978.09-E117p21 ; 1978.09-F074p20). |
En juin 1956, son enthousiasme à défendre la cause de Tekakwitha, en tant que vice-postulateur, l'amène à attribuer formellement l'huile de Kahnawake à Chauchetière et à la dater de 1680 ; il récidive en septembre 1958. Pourtant, cinq ans plus tard, il affirme que la gravure de 1717 est le plus ancien portrait connu ! Béchard y attribue à Cholenec les prénoms et surnoms anachroniques, « Kateri » et « Lily of the Mohawks », inventés deux siècles plus tard par Walworth en 1891. Ces anachronismes se retrouvent également dans son intéressante nomenclature Les dates importantes (Kateri 1961.09-F008p24-25), prolégomènes à sa biographie, très hagiographique, non censurée à cet égard par le pourtant très historiographique Dictionnaire biographique du Canada dans son volume I publié en 1966 (DBC 1966-). |
En 1962, dans The first engraving (Kateri 1962.12-EV15N01p10-13) et La première gravure (Kateri 1963.03-06-F013p14-17), il reprend, sans donner de référence, le récit, par Cholenec, des apparitions de Tekakwitha à Chauchetière qui en fit des images. Poudre-Chaude, soit Ogenheratarihiens, en aurait apporté au moins une, en 1684, près de Cataracoui pour convertir des païens. On prépara d'autres images, « et bien qu'elles fussent mal faites, écrivit le P. Cholenec, les Canadiens y tiennent tellement qu'il y en a à peine assez pour répondre à la demande ». Les déclarant mal gravées et mal imprimées (voir Gravures), alors qu'il n'y avait pas d'imprimeries en Nouvelle-France, Béchard fait référence à son texte au sujet de la gravure envoyée par Dom Pierre Minard. Il évoque la diffusion de ces images par Champigny et sa femme, événements déjà étudiés ailleurs. |
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1840 Henri Béchard, "Father Chauchetière was first assigned to the Hurons...", légende sous Huron Indian . — (Smyth 1840, n° X) ; (QMNBAQ 1954.61.10 et jpg) ; (Kateri 1968.03-E075p24 ; 1968.03-F032p24). |
1840 Henri Béchard, "He soon acquired a first-hand knowledge of the Hurons.", légende sous Zity a Huron Indian [et non Zitya Huron Indian]. — (Smyth 1840, n° IX, sans espace entre « Zity » et « a » pourtant présent dans l'inscription gravée en bas à droite) ; (QMNBAQ 1954.61.09 et jpg et inscription) ; (MMMcC M989X.72.6 ou pdf et inscription) ; (Kateri 1968.03-E075p25 ; 1968.03-F032p25). |
1840 Henri Béchard, "The virtues of this mixed group of Hurons and Iroquois shone brightly...", légende sous Indians of Lorethe. — (Smyth 1840, n° III) ; (QMNBAQ 1954.61.03 et jpg) ; (Kateri 1968.03-E075p26 ; 1968.03-F032p26). |
1840 Henri Béchard, "In order to strip the Indians of their very shirts they followed them everywhere to make them drink.", légende sous Indians bartering. — (Smyth 1840, n° XVIII) ; (QMNBAQ 1954.61.18 et jpg) ; (Kateri 1968.03-E075p27 ; 1968.03-F032p27). |
| En 1968, à l'occasion de la publication de ses textes intitulés « Father Claude Chauchetière, Kateri's First Witness [Kateri 1968.03-E075, p. 24-31] » et « Le Père Claude Chauchetière, Son premier témoin [Kateri 1968.03-F032, p. 24-31] », Béchard fait preuve d'uchronie en utilisant des images du dessinateur anglais Coke Smyth, publiées en 1840 dans son album Sketches in the Canadas (Smyth 1840), auxquelles il ajoute des légendes de son cru se référant à des événements du XVIIe siècle concernant Chauchetière et Tekakwitha ! Il utilise un procédé similaire dans une légende vénérant Tekakwitha sous une sculpture du Sacré-Coeur. |
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Du 31 août au 15 octobre 1969, à l'occasion du 25e anniversaire de son ordination, Béchard effectue un voyage de ressourcement en France s'intéressant aux sept jésuites ayant contribué à la conversion de Tekakwitha, périple qui nourrit plusieurs numéros subséquents de son périodique (Kateri 1969.12-F039 à 1970.12-F043). En mars 1972, Béchard publie un texte très réactionnaire suite à la publication d'un article favorable au film de Jean Pierre Lefebvre, Les maudits sauvages, publié par Yves Lever dans le périodique jésuite Relations.
1972.03 N. Esther Higgins pinxit, Une honnête interprétation de Kateri : Pas une impudence de graveleux personnage !, photo George H. Davis Studio, Boston (Massachusetts), dans Henri Béchard, « Du bousillage dans Relations, Les maudits sauvages d'Yves Lever », commentaires à propos de l'article de Yves Lever, « Pour reviser quelques notions d'histoire, "Les maudits sauvages", de Jean-Pierre Lefebvre », Relations, décembre 1971 p344-345. — (Kateri 1972.03-F048p15-25 ; 1972.03-E091p17, The Lily of the Mohawks, image sans le texte de Béchard). |
1974.09 LM 1974.09 — (p7) « Fr. Bechard Canada's v. Postulator 25 Years Father Henri Bechard S.J., vice postulator for the Kateri cause in Canada, has been working consistently for it for the past 25 years. Soon after his appointment Father began writing, editing, and publishing a quarterly magazine called "Kateri." This publication has now a world-wide English and French circulation of 11,000 and last June produced its 100th issue. Three years ago Father Bechard launched a Prayer Pledge Campaign and thus far 10,000 Kateri devotees have signed pledges to recite a daily Hail Mary. The Kaddish is suggested for Kateri's Jewish friends. Close friends claim Father is like the St. Lawrence River, which keeps on flowing. Father Henri won't rest until the Vatican recognizes Kateri as North America's native-born saint. » |
1974.12 Il y a vingt-cinq ans, Kateri, Il y a trente ans, Le Père Henri Béchard, S.J., V.-P.. — (Kateri 1974.12-E102p10 et 32 ; 1974.12-F059p10-11). |
LM 1976.09 — (p3) AFTER THE CONGRESS... ON THE WAY BACK HOME • ABSENT FROM THE KATERI EVENTS was Father Henri Bechard, S.J., vice postulator for Canada. He was missed. After an attack at Christmas time he has been recuperating slowly. Tiredness plagues him. He should be back to normal health soon.
LM 1977.03 — (p8) NOTES FROM THE BARK by father mcbride • A TREASURE - The National Kateri Center will feature this Shrine Season a copy of the painting of Kateri done by a missionary, Father Chauchtierre [sic], who personally knew Kateri. Father Bechard brought the picture from Caughnawaga. It was photographed by Armour Landry of Montreal. (Cette photographie est toujours conservée au Saints of Auriesville Museum.)
1980 Groot, Lys des Agniers, 1980, utilisé en couverture du livre de Béchard intitulé du surnom Kaia'tanó:ron. — (Béchard 1992a) ; (Kateri 1992.12-F131p16 ; 1993.03-E175p14-15 ; 1993.03-F132p14-15 ; 1993.06-E176p05 ; 1993.06-F133p05 ; 1994.12-E182p16 ; 2004.03-E219p07 ; 2004.03-F176p07 ; 2013.09-E252p37 et p38 ; 2013.09-F209p37 et 38). |
Après 1980.06.22 Un détail du portrait de Glass illustre un article de journal non daté relatant la proposition du vice-postulateur Henri Béchard, après la béatification en 1980, de donner le nom de « Ville de Kateri » à « Ville Saint-Catherine », là où se trouve son cénotaphe. — (Kateri 2014.09-F213p16). |
LM 1982.06 — (p1) Canadian Vice Postulator To Receive Kateri Award Fifty years as a Jesuit, 1932-1982, Canada's Vice Postulator Father Henri Bechard, S. J., will receive the Blessed Kateri Tekakwitha Award for 1982. For forty-three years he has served as the Vice Postulator In 1948, four years after his ordination at the Gesu in Montreal he was appointed to the Mission of St. Francis Xavier where he became principal of the Tekakwitha School at Caughnawaga in 1949. PresentIy he is editor of the English and French editions of "Kateri," the Lily's sister publication in Canada. He is the author of 2 books in French and 2 in English and of a score of pamphlets. Born at Lewiston, Maine, Dec. 16, 1909; graduated from grammar school in Quincy, Maine, he went on to take commercial and classical courses at St. Charles Borromeo Seminary in Sherbrooke, Canada. He entered the Society of Jesus in 1932. The Tekakwitha Award will be presented to him on October 16 at Auriesville.
LM 1982.09 — (p4) Shrine Director Father Robert Boyle presented the 1982 Tekakwitha Awards after Monsignor Paul Lenz, Director of the Bureau of Catholic Indians Affairs, blessed the plaques at the 4 P.M. Liturgy, Saturday, October 16, in the Shrine Coliseum. Mr. and Mrs. Richard Adach, Father Henri Bechard, S.J., Peg Bova, Mr. and Mrs. William Janeski, and Catherine Ozug, were the acceptors.
LM 1983.03 — (p4) NOTES FROM THE BARK by father mcbride • Writes Fr. Bechard, Canadian Vice Postulator: "You will be interested in learning that the Indian Band Council at Kahnawake has officially named the Mission Church (Where Kateri's tomb is.) ‘Shrine of Blessed Kateri Tekakwitha,' with the approval of Bishop Hubert. Fr. Lajoie (pastor) has decided to build a motel of forty rooms including a Kateri Center for my eventual successor. "Full speed ahead - a grand idea!
Henri Béchard (1909-1990) (Kateri 1990.06-F121, p. 10-27). |
En 1980, à la béatification de Tekakwitha, Paul Molinari postulateur-général de la cause, le pape Jean Paul II, Mgr Bernard Hubert, Henri Béchard (Kateri 1990.06-F121, p. 10-27). |
Henri Béchard (1909-1990) devant la Tekakwitha de Steele et divers hommages après son décès. — (Kateri 1990.06-E164p10-27 ; 1990.06-F121p10-27 ; 1990.09-E165p18-23 ; 1990.09-F122p18-23 ; 1990.12-E166p24-27 ; 1990.12-F123p24-27 ; 1995.09-E185p17 ; 1995.09-F142p17 ; 2014.03-E254p19 ; 2014.03-F211p19 ; 2014.06-E255p05 ; 2014.06-F212p05 ; 2014.09-E256p20 ; 2014.09-F213p21 ; 2018.12-E270p14). |
| LM 1990.03 — (p1) Father Henri Bechard, S.J. 1910 - March 19, 1990 The Kateri League, the Martyrs' Shrine, and his many friends in the Mohawk Valley are saddened by the death of Father Henri Bechard of the Society of Jesus, Vice-Postulator in Canada for the cause of Blessed Kateri Tekakwitha since 1949. Father died on March 19th in Montreal. Although he has been a member of the French speaking province of the Jesuits ìn Canada since his novitiate, Father Bechard was born in Lewiston, Maine, and began his schooling in Quincy, Mass. He continued his education at Saint Charles Borromeo in Sherbrooke, Province of Quebec in Canada. In 1932, at the age of 22 he entered the Jesuit novitiate at Sault-au-Recollet in the province of Quebec. This century-old establishment was closely linked with the history of the native Americans of Canada and of the United States. During his course of preparation for the priesthood he was an instructor at the College Saint Jean de Brebeuf in Montreal for three years. After his ordination to the priesthood in 1944 and before is final year of ascetical training at Mount Laurier, Province og Quebec, he requestef to be appointed to the mission of Caughnawaga, Province of Quebec, where Blessed Kateri Tekakwitha died in 1680. His interest in Kateri and devotion to her led to his appointment as vice-postulator of Canada for the cause of her canonization in 1949. During his forty years as vice-postulator he tirelessly promoted the Kateri Cause; her beatification in 1980 and the continuing reports of her powerful intercession were very consoling to him. He was confident that soon she will be canonized - but in God's good time. He encouraged all to say one Hail Mary daily for her canonization. Recently he advised people to send their guardian angel to Rome to communicate with the guardian angels of the members of the commission regarding the Kateri cause - but to be sure to recall the guardian angel since the angels must be available to their special charges. Father Bechard has been the editor of two quarterlies, Kateri, one in English, the other in French - for more than forty years. Among the books he has written are ITAL J'ai cent ans, L'eglise Saint-Francois Xavier de Caughnawaga; The Visions Bernard Francis de Hoyos, S.J.; L'Heroique Indieñne Kateri Tekakwitha; The Original Caughnawaga Indians. One book on Jerome Le Royer de la Dauversiere, Founder of Montreal, is almost ready for the printer, and Father had completed the rough draft of another biography of Blessed Kateri. He frequently visited the Martyrs' Shrine at Auriesville and the Kateri Shrine at Fonda. With Father Gerard Lavigne, S.J., of Montreal and Father Thomas Egan, S.J. of St. Regis Mission, Quebec, he frequently celebrated Blessed Kateri's feast day in the Mohawk Valley. His courtesy, gently kiridness and delightful sense of humor endeared him to the many pilgrims he met. The Mass of the Resurrection was celebrated at Kahnawake, at St. Francis Xavier Mission, Blessed Kateri Shrine. The principal celebrant of the liturgy, Bíshop Bernard Hubert of Saint Jean, was joined by more than thirty priests, including a cousin of Father Bechard, and a congregation that filled the historic church. The church choir sang the liturgy in the native tongue. Father Bechard is buried in the Jesuit cemetery in Saint Jerome. | ![]() |
Les successeurs de Béchard, vice-postulateurs éditeurs du périodique Kateri, ont poursuivi ses interprétations.
1990.09 Nomination du successeur d'Henri Béchard, le vice-postulateur Jacques Bruyère s.j., photographié avec son pendant américain Robert Boyle s.j.. — (Kateri 1990.09-E165p12-15 ; 1990.09-F122p12-15). |
« Peinture du P. Chauchetière. La plus ancienne peinture de Kateri attribuée au P. Claude Chauchetière, s.j. (1696 ?) Portrait de Kateri Tekakwitha (1696) par le père Claude Chauchetière. » — (Kateri 2008.03-E235p16-19 ; 2008.03-F192p16-19).
Texte d'origine. |
Commentaires. |
Peinture du P. Chauchetière. La plus ancienne peinture de Kateri attribuée au P. Claude Chauchetière, s.j. (1696 ?) Portrait de Kateri Tekakwitha (1696) par le père Claude Chauchetière. |
Ce texte n'est pas signé. Aurait-il été écrit par Ron Boyer, diacre vice-postulateur éditeur de ce périodique à compter de juin 2007 ? — (Kateri 2007.06-E232p14-15 ; 2007.06-F189p14-15). L'utilisation du prénom Kateri est un anachronisme inventé à la fin du XIXe siècle par Walworth ! Ce texte contient plusieurs fautes de syntaxe et d'orthographe dont Plusieurs ont été marquées par [sic]. Il ne cite aucune source et les interprétations ne sont pas fondées. |
En avril 1681, un an après la mort de Kateri Tekakwitha, le père Chauchetière a peint un grand portrait d'elle, pour consoler son inspiration et celle des autres. Pour mieux faire comprendre le sens de sa grande toile, il écrivit un petit livre où toutes les actions de Kateri Tekakwitha sont relatées. Incontestablement, ce portrait a été peint avec de l'encre Sépia. En 1685 ou plus tard, il peint à nouveau des images de son récit sur le Sault en utilisant de l'encre Sépia. 1 Encre Sépia: pigments brun rougeâtre préparés à partir des sécrétions de seiche. Il relate dans ses écrits que le portrait de 1681 était encore, en 1695 dans la chapelle. Fr [sic] Claude a fait une copie à l'huile du portrait de 1681 pour qu'il dure plus longtemps, et ce dernier est exposé actuellement à la Mission de Saint-François-Xavier à Kahnawaké [sic]. La première oeuvre qu'il ait peinte serait en 1696 avant qu'il ne quitta [sic] la Mission pour s'installer au Québec. En 1695, il relata la vie de Kateri Tekakwitha et en août de la même année, il écrivit à son frère Jean Chauchetière, |
Voir cette analyse détaillée. • 1681-1696 Les portraits perdus de Tekakwitha dessinés par Chauchetière. Voir les citations d'origine et leur interprétation. Nulle part il n'y est question d'encre sépia. Il s'agit donc d'une pure supposition non fondée. Claude Chauchetière, portrait de Catherine, 1681, peinture, oeuvre perdue. Claude Chauchetière, images que plufieurs ont entre les mains dans des feuilles uolantes, vers 1681, plusieurs dessins sur papier, oeuvres perdues. Claude Chauchetière, grande image qui efl encor aprefent dans leglife du Sault pour feruir dinftruction aux Sauuages de la uie et des moeurs de Catherine auec les quatre fins de lhomme quon y uoit et les peintures morales de Mr. le noblets, vers 1681, oeuvres perdues. Claude Chauchetière, on invoque le nom de Catherine et on accommode son tombeau, 1685-1686, titre d'un dessin projeté mais non réalisé, Narration, f26r. Claude Chauchetière, j'y avais mis son portrait [de Tekakwitha], 1694, dessin sur papier envoyé à son frère, oeuvre perdue en mer. |
lui confirmant qu'il écrivait la vie de Kateri en trois parties. 2 Le père Claude Chauchetière avait écrit à son frère une lettre mentionnant qu'il avait écrit la vie de Kateri Tekakwitha en 3 parties. Le première partie se composait de 3 volumes. Le premier livre composé de 12 chapitres relatait sa vie aant le baptême, le deuxième ivre relatait sa vie à la Mission et le troisième les particularités de sa mort. La deuxième partie évoquaient [sic] plusieurs révélation [sic] et d'autres merveilles. La troisième partie les guérisons survenues par son intermédiaire entre 1681 et 1696. En 1696, Le Père Pierre Cholenec termina la seconde et troisième partie quand il compléta le récit de la vie de Kateri. Le Père Pierre Rémy envoya au Père Cholenec une liste de témoignages signée datée du 24 mars 1696. Ceux-ci étaient des témoignages de guérison attribuée [sic] à Kateri Tekakwitha dans sa paroisse. Le Père Chauchetière devait bientôt quitter la Mission pour s'installer au [sic] Québec. Il n'y a pas de rapport écrit concernant sa date d'arrivée à Québec. La date la plus probable du départ du Père Chauchetière de la Mission est en 1696. Il mourut le Mercredi Saint le 7 avril 1709, à l'âge de 64 ans. |
Voir la discussion à propos de cette biographie dans la bibliographie. |
Le Père Claude Chauchetière a peint le portrait de Kateri en utilisant plusieurs symboles qui représentent sa vie. |
Voir cette analyse détaillée. |
L'emplacement de la chapelle apparait [sic] dans le portrait. Le rivage de la rivière et l'église ont mis en valeur l'emplacement de la Mission sur le Sault jusqu'en 1689. 3 La rivière était surnommée la Grande rivière ou plus connue actuellement comme le Saint-Laurent. |
Voir ces analyses détaillées. ◊ La topographie. |
Frère [sic] Claude a peint plusieurs lys rouges sur la veste blanche de Kateri représentant ainsi sa virginité et sa pureté. Avant le 17e siècle, les lys étaient dessinés sur la robe de la Sainte vierge [sic], symbolisant sa virginité et sa pureté. |
Voir cette analyse détaillée. ◊ Tekakwitha : sa figure, son visage, ses vêtements, son oreille. |
Le canoë représente Kateri et ceux qui l'ont accompagnée pendant son voyage jusqu'à son arrivée à la Mission. Il y avait quatre personnes dans les canoë : un natif de la Mission Huron [sic] de la région de Lorette, Québec ainsi que le beau-frère de Kateri Tekakwitha. Tous deux assis en avant faisaient face à Kateri Tekakwitha. Kateri Tekakwitha est peinte en rouge, représentant la couverte rouge qu'elle avait lors de son arrivée de la terre des Mohawks. Comme l'a écrit le Père Chauchetière, il n'y avait de la place que pour trois personnes dans le canoë, mais il a peint aussi la Divine Providence à l'arrière de Kateri Tekakwitha parce que Dieu l'a guidée jusqu'à la Mission comme le répète le Père Chauchetière. |
Voir ces analyses détaillées. |
La veste de Kateri Tekakwitha est blanche symbolisant sa pureté, probablement cette même veste donnée par sa compagne avant sa mort. Elle avait aussi une ceinture autour de la taille à peine visible par le contour de sa veste. |
On navigue ici en pleine uchronie en projetant dans le passé des interprétations contemporaines ! Voir cette analyse détaillée. ◊ Tekakwitha : sa figure, son visage, ses vêtements, son oreille. |
Le Père Chauchetière a écrit à propos de son apparence que ses cheveux étaient lisses avec une raie. Ses yeux, ses paupières, ses pommettes saillantes et son large visage reflétaient ses traits d'origine indienne. Son visage arrondi semblait avoir une légère caractéristique d'une algonquine, peut-être les traits de sa mère. Son visage est de couleur rosé. C'est de cette couleur qu'était son visage quand elle fut transfigurée peu de temps après sa mort. Le côté gauche de son visage est ombragé pour représenter peut-être son visage voilé pendant sa sainte vie. Son visage inspire la dévotion. |
Ce sont là des interprétations hagiographiques invérifiables ! |
Ses mocassins sont de couleur rouge foncé à brun, témoignant que dans sa vie elle utilisait la colle des esturgeons pour colorer le cour en rouge. Le mocassin du pied gauche est peint différemment du pied droit, plus large ou ample, montrant qu'elle boîtait du pied gauche. En plus, son pied gauche n'est pas peint comme son pied droit. Père Cholenec a écrit qu'elle était petite et qu'elle boîtait. Cet accident est arrivé avant quelle [sic] ne rencontre le Père Jacques de Lamberville et cette infirmité l'a accompagnée tout au long de sa vie. Elle paraît être de petite stature dans le portrait et d'après la relique du fémur, elle faisait à peine 4 pieds et 5 pouces de haut. Le manteau qu'elle portait été bleu foncé. C'était le même manteau qu'elle portait quand elle voulait recevoir la Sainte Communion. Un collier à double tour rehaussait la couleur de sa veste. Chauchetière a peint la croix dans sa main droite comme dans les autres peintures. Père Cholenec a dit que c'est ainsi que Kateri Tekakwitha est apparue à Anastasia, son amie intime. |
Voir ces analyses détaillées. ◊ Tekakwitha : sa figure, son visage, ses vêtements, son oreille. |
L'arbuste qui apparait [sic] sur son côté droit, serait-ce cet arbuste dont elle prit les branches épineuses et les placa [sic] sur son matelas pour dormir dessus ? 4 Frêne, arbrisseau épineux du nord. |
Voir cette analyse détaillée. |
Sans aucun doute, c'est le Père Chauchetière qui a peint la peinture à l'huile, parce que sur les dessins qu'il avait fait auparavant en 1685 ou plus tard, on remarque que les mains peintes, une fois agrandies sur papier, sont du même style que celles du portrait. 5 La toile à l'huile a plus ou moins 35 po de haut par 29 po de large. L'image de Kateri Tekakwitha a été peinte sur le fond de toile déjà peint. Après sa mort, Kateri apparut [sic] en vision au Père Claude Chauchetière. Il l'a peinte tel qu'elle lui est apparue. Quand les portraits de Kateri furent placés sur la tête des malades, des guérisons miraculeuses survinrent. Dieu ne nous a pas privés d'avoir des portraits de Kateri. Ces portraits sont d'une grande importance après sa sainte mort pour les guérisons et l'enseignement. |
Voir ces analyses détaillées. 1685-1686 Chauchetière, sa Narration et les caractéristiques de ses dessins. • 1681-1696 Les portraits perdus de Tekakwitha dessinés par Chauchetière. 1717-1819 Gravures anciennes, portraits hagiographiques fictifs issus des écrits de Cholenec. 1843 Un Légaré retrouvé, son tableau d'histoire de Tekakwitha. Attribution à Chauchetière basée sur ses écrits. ◊ 1952- Les apparitions de Tekakwitha vues par Drolet et d'autres artistes. |
TEKAKWITHA. |